BIENVENUE A TOUS ET TOUTES










Bienvenue dans le blog du Syndicat d entreprise CGT WOLSELEY qui regroupe les enseignes suivante:
PBM
LES CHARPENTES FRANCAISE


LE PORT DES TROIS BOIS
Wolseley France c'est un CA de 2,8 milliards d'euros, 10 000 salariés et 800 points de vente.
Il nous a apparu necessaire d avoir une communication aupres des salaries du groupe
en creant ce blog
et une autre vision de l entreprise celle de vos representants Syndicaux:
Apres les multiples PSE ( plan social) qui ont decimès nos effectifs et les conditions de travail qui ne cesse de se degradèes sous le couvert de la rentabilitè d un fond de pension

Le temps de la mobilisation et des propositions d amelioration de nos conditions de travail et de renumeration est venue

Ce n est QUE TOUS ENSEMBLE que nous y arriverons!
La C.G.T est le syndicat qui défendra vos intérêts et vos revendications sans craindre la direction.les élections approchent et nous aurons besoin de votre soutien votez pour la CGT avec vous nous saurons faire avancer vos droits !!

Les seules batailles perdues d'avance sont celles que l'on ne mènent pas !


Le syndicalisme fait partie du patrimoine vivant de l’humanité et de la démocratie. Fait social devenu universel, il a d’abord émergé en Europe avec la révolution industrielle, et y est resté depuis profondément enraciné.

L’histoire plus que séculaire de la CGT s’inscrit dans cet ensemble. Née de la volonté des salariés de s’organiser collectivement et durablement pour défendre leurs intérêts face à l’oppression et à l’exploitation, pour conquérir des droits et les faire valoir, pour imaginer un monde plus juste et proposer des voies pour y parvenir, sont le coeur de son action syndicale.

Bâtie selon deux dimensions professionnelles et géographiques, la CGT s’est forgée et constituée au fil de l’histoire autour d’une conception de solidarité entre les salariés qui combine l’ancrage à l’entreprise et à son environnement territorial.























BOURCIER Pascal et son équipe

BOURCIER Pascal et son équipe
LES ELUS CGT DE l’UES Wolseley France Bois et Matériaux / PBM Développement . BOURCIER Pascal Coordinateur groupe CGT WOLSELEY ET BM et également membre élu de la commission évecutive fe la fédération C.G.T FNSCBA à Montreuil

Décisions stratégiques

Décisions stratégiques
Quelle Direction....?

ADHESION AU SYNDICAT CGT WOLSELEY

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lundi 19 mars 2007

Comme plusieurs dizaines de milliers de salariés (es) qui l’ont fait, vous envisagez de rejoindre la CGT.
Quelles que soient vos motivations, vous exprimez ainsi la volonté de ne pas rester isolé (e), d’être acteur, actrice de votre avenir, de prendre en main vos affaires

PDF - 38.5 koBulletin d’adhésion à télécharger
La CGT vous invite à prendre votre place dans l’action et l’activité syndicale, à vous investir, à vous y épanouir, car la CGT ce n’est pas les " autres ", qu’ils soient responsables ou délégués, élus ou mandatés. La vraie force de la CGT, c’est l’action conjuguée et cohérente de ses 700 000 adhérents (es) pour améliorer la situation de toutes et tous.











ETRE SYNDIQUÉ(E) A LA CGT OUVRE DES DROITS :

Droit de participer et de décider

La CGT fait le choix de la démocratie. Elle décide de ses orientations avec les syndiqués (es).

Etre citoyen dans le syndicat est au cœur de la vie syndicale : donner son opinion, débattre et participer à la prise de décision, s’impliquer dans la vie syndicale, y exercer des responsabilités si on le souhaite.

Droit de se former

La formation syndicale est un droit pour tous les salariés et les privés d’emploi, qu’ils soient syndiqués ou non, sous réserve que la formation soit dispensée par une organisation syndicale représentative.

Chaque salarié a le droit de s’absenter 12 jours par an en formation syndicale. Toutefois le total des jours d’absence annuel dans une entreprise est limité (par exemple : 36 jours pour 50 salariés et 60 jours pour 100 salariés). La CGT revendique l’augmentation de ces droits.
Les modalités sont similaires dans les secteurs public et privé, même si elles se réfèrent à des bases législatives différentes (Code du travail pour le secteur privé, statuts pour les fonctionnaires ou les entreprises publiques).
La différence porte sur la couverture salariale de l’absence : il n’y a pas de perte de salaire dans le secteur public. Pour le privé, sauf en cas d’accord d’entreprise, la compensation est souvent très faible. La CGT revendique la prise en charge intégrale des salaires pour tous.

La CGT ambitionne la participation de tous les syndiqués à la formation syndicale dès leur adhésion.

La CGT propose plusieurs types et niveaux de formation, de caractère général ou spécifique, ouverts à tous les syndiqués, qu’ils aient ou non des responsabilités syndicales

Ces formations sont organisées, selon les cas, à différents niveaux : l’entreprise, local régional, national…
Pour en savoir plus : http://www.formationsyndicale.cgt.fr/

Droit à l’information

La CGT dispose d’une presse fédérale dont l’objectif est d’être utile à la réflexion de chacun (e) pour se forger son opinion, participer à l’échange collectif pour décider ensemble.
Ouverte sur le monde du travail, utile pour solidariser les intérêts de tous, construire les luttes qui unissent au plan local et national, européen et mondial.
L’Aplomb, les informations fédérales, La com. fédérale, La Nouvelle Vie ouvrière, hebdomadaire d’actualités, pour tous les syndiqués (es).
Options, bi-mensuel pour les ingénieurs, cadres, techniciens.
Retraite Construction et Vie Nouvelle pour les retraité(e)s.

POURQUOI UNE COTISATION SYNDICALE La cotisation syndicale versée régulièrement par le syndiqué matérialise son appartenance à la CGT et constitue un élément vital au financement de l’activité de toute la CGT, du syndicat qui mène l’action à l’entreprise jusqu’à la Confédération. Elle garantit son indépendance à l’égard du patronat et des pouvoirs publics.

De combien ?

La cotisation fixée statutairement à 1 % du salaire net est un principe d’égalité. Chaque adhérent cotise proportionnellement à ses revenus.

Pour une gestion pratique et régulière, la CGT, ses organisations pratiquent et encouragent le prélèvement automatique des cotisations syndicales.

CONTACT M BOURCIER OU M KOZIK

BOURCIER TEL 06 69 67 17 00 Pour PBM/ISB

KOZIK TEL 06 70 03 71 71 Pour ISB















COMPTEUR DE VISITE

Vos Delegues Syndicaux CGT Wolseley


WFBM
: Bourcier Pascal tel 06 69 67 17 00 DS WFBM pascal.bourcier@wolseley.fr Guidez Mickael tel 06 26 09 81 72 RS WFBM : Castel Bernard tel 06 70 80 52 37 DS WFBM : Perruche Guy tel 06 87 74 75 59 DS BM : Thiebault Thierry DS WFBM: Kozik jlouis tel 06 70 03 71 71 DS BM jeanlouis.kozik@sfr.fr : Srowoda jpaul tel 06 13 82 91 63 DS



vendredi 22 février 2013






                                                                                                             
  






LA CGT WOLSELEY FRANCE.
                                                
LA CGT SAVARE

 LA CGT CHARPENTES FRANCAISES                                                          
                                                  
COLLEGUES,

La CGT Wolseley France vous interpelle sur L'ANI du 11 janvier 2013, accord signé par les Syndicats CFDT, CFTC et CGC/CFE et le Medef. Accord qui nous fera régresser,  perdre des avantages que les salariés ont acquis avec des luttes de plusieurs années.

La situation de l'emploi traverse une phase critique. Les suppressions d'emploi, les dégraissages sont dévastatrices et engendre des douleurs souvent invisibles dans notre groupe.

L'emploi, c'est cela qui permet aux travailleurs et à leurs familles de VIVRE, voir de SURVIVRE.

Alors quand il est proposé à l'employeur de modifier le salaire et la durée du travail en échange du maintien du travail ; Quels salariés ont les moyens de faire face à une diminution de leur salaire ?  Situation douloureuse qui va être imposé à PBM IMPORT.

Alors quand les licenciements économiques collectifs seront plus faciles et rapides pour l'employeur, sans à rechercher un reclassement; Impossible de le contester au Prud'homme.  Plus de 40 sites Réseau pro sont dans des situations alarmantes. Mais qui est responsable, les salariés ou l'employeur d'avoir laissé une situation en latence, alarmante?

Alors que le critère prioritaire retenu pour les licenciements économiques seront les compétences professionnelles et non plus en priorité la charge de famille et l'ancienneté ; D'où l'importance des entretiens individuels. Mais sont ils objectifs, mesurables, à 100 % fiable ? L'employeur fera partir les plus démunis, ceux qui ont le moins de chance de retrouver du travail !

Alors quand les salariés, contraints à une mobilité géographique plus lointaine. S'il refuse, ce n'est plus un licenciement économique mais un licenciement pour un motif personnel (57 % du brut contre 80%!!), donc moins protecteur. Mais la plupart d'entre nous ne sommes pas mobiles à des distances importantes : nous avons des crédits, un loyer, des obligations familiales, le coût du carburant…..

Alors que les ruptures conventionnelles explosent dans notre groupe. Le rapport du centre de recherche de l'emploi démontre que sur un échantillon de 101 ruptures conventionnelles, 75 personnes sont inscrites 6 mois après au pôle emploi !! Elles sont utilisées pour la plupart à la place du licenciement économique, parce que ce dernier est plus coûteux pour l'employeur !

Alors que les délais pour agir en justice sont raccourcis de 5 ans à 2ans, 3 ans au lieu de 5 pour le salaire. Mais en quoi les délais de prescription influent ils sur la compétitivité des entreprises ?

Alors que la conciliation Prud’homale est détournée et que l'employeur donne des contreparties en trompe l'oeil pour les salariés, pour réduire un maximum les indemnisations, inférieures à leurs droits.

Croyez vous que c'est sécuriser l'emploi à choisir entre la peste ou le choléra ?
Alors mobilisez-vous pour montrer que vous n'êtes pas dupes.

Le Mardi 5 Mars, MOBILISATION.

VOS DROITS SONT ENTRE VOS MAINS
.
CONTACTER, REJOIGNER LA CGT.  BATTEZ-VOUS !
Coordonnées de vos correspondants WOLSELEY :

PBM IMPORT :

-Jean Louis.KOSIK,06/70/03/71/71.Jeanlouis.kozik@sfr.fr

CHARPENTES FRANCAISES :

-Clotaire.OMBY.06/20/08/18/86,ombby.clotaire@charpentes-francaises.fr

-Jeremy.RIZET.06/23/21/16/29,rizet.jeremy@charpentes-francaises.fr


WOLSELEY bois et matériaux /PBM développement


-Pascal BOURCIER, 06/68/04/20/65, bourcierpascal@sfr.fr
-Nolwenn PELTIER, 06/68/59/42/82, nolwenn.peltier@wolseley.fr
-Guy PERRUCHE, 06/87/74/75/59, guycedafi@laposte.net
-Thierry THIEBAULT, 06/68/61/25/56, thiebault.thierry@wanadoo.fr
-Mohammed KASSIMI, 06/68/53/88/14, mohakassemi@orange.fr
-Bernard CASTEL, 06/70/80/52/37, ba.castel@free.fr
-Michael GUIDEZ, 06/68/56/53/04, michaelchti@hotmail.fr
-Alain LE COQ, 06/67/06/55/90, alain.lecoq@orange.fr


mercredi 6 février 2013


Le Groupe Wolseley annonce des changements  dans ses équipes de Direction en Europe Continentale
5 février 2013


Afin d’accorder une plus grande attention et nous concentrer sur les performances des activités du Groupe en Europe Continentale où les conditions de marché sont particulièrement difficiles, j’annonce aujourd’hui les changements suivants dans les équipes de Direction avec prise d’effet immédiate :
Ole Mikael Jensen, Directeur Général pour la Scandinavie et l’Europe Centrale, a fait un travail remarquable d’amélioration de la performance financière de l’Europe Centrale grâce à un recentrage sur  les activités les mieux positionnées sur leur marché. Avec l’arrivée de Patrick Headon au poste de Directeur Général Europe Centrale, je demande maintenant à Ole de concentrer ses efforts au développement des activités scandinaves. Les marchés danois, suédois, norvégiens et finlandais sont de taille  importante et avec des potentiels mais ils sont très fragmentés. Ils représentent une opportunité d’investissement intéressante pour Wolseley à long terme. Au cours des neuf derniers mois nous avons du nous battre pour affronter des conditions de marché difficiles en Scandinavie. Ole et ses équipes ont fait un très bon travail pour préserver les marges et réduire les coûts opérationnels et je souhaite qu’ils continuent à se concentrer sur ces sujets. Ole continuera à me rapporter directement et reste membre du Comité Exécutif du Groupe Wolseley.
Philippe Gardies, Directeur Général de Wolseley France prendra directement en charge la responsabilité opérationnelle de la Division Bois et Matériaux en France (et donc notamment  les enseignes Réseau Pro et Panofrance). Par conséquent, Thierry Bergerault, actuel Directeur Général de la Division BM, quittera le Groupe afin de se consacrer à de nouvelles opportunités professionnelles. Je tiens à remercier Thierry de son implication et de son travail tout au long de son parcours dans notre Groupe et particulièrement pour ses efforts au cours des dernières années dans des conditions de marché très dégradées. J’attends désormais de Philippe qu’il se concentre à 100% sur les moyens d’améliorer les performances de la Division BM compte-tenu de la taille de cette dernière et de la difficulté de l’environnement économique français. L’activité ISB pouvant fonctionner de manière autonome, Pierre Gautron Directeur Général d’ISB rapportera désormais directement à Patrick Headon. Philippe continuera à me rapporter et reste membre du Comité Exécutif du Groupe Wolseley.
Enfin, la revue stratégique que nous menons actuellement en France se poursuit et sera terminée fin mars. Nous annoncerons alors nos projets à long terme pour les activités françaises. Merci de vous joindre à moi pour remercier toutes nos équipes dirigeantes et leurs collaborateurs pour leur travail acharné et leur dévouement alors qu’ils continuent à lutter pour améliorer la performance dans des environnements de marché très difficiles et en baisse.
Ian Meakins Group Chief Executive

dimanche 3 février 2013


Plan de lutte contre la pauvreté

Les contradictions gouvernementales

Comment dégager des milliards de fonds publics pour sauver les banques, pour injecter dans les entreprises sous prétexte de « favoriser l’emploi », saluer un accord qui précarise encore plus l’emploi et porte en germe un durcissement des conditions d’accès à l’assurance chômage, rechercher à réduire la dépense publique et les moyens des services publics et dans le même temps afficher l’objectif de lutter contre les situations de pauvreté et d’exclusion sociale et professionnelle ?
Les limites du plan intitulé « lutte contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale » présenté par le Premier Ministre sont contenues dans l’orientation même des politiques gouvernementales de réduction des dépenses publiques et de réponses aux revendications patronales.
La CGT apprécie la volonté affichée d’agir contre la pauvreté qui frappe de plus en plus de jeunes, de salariés, de privés d’emploi et de retraités ainsi qu’un discours à l’opposé des stigmatisations antérieures. Elle se félicite que des mesures soient enfin prises pour scolariser les enfants de moins de 3 ans, pour étendre la couverture maladie universelle complémentaire ainsi que l’accès aux tarifs sociaux pour le gaz et l’énergie, pour augmenter le nombre de places d’hébergement d’urgence, pour permettre l’effectivité des droits existants (RSA activité notamment).
La CGT note avec satisfaction que certaines de ses propositions avancées lors de la Conférence ont été prises en compte notamment la reconnaissance du droit à l’accès à l’emploi pour tous, l’intégration des questions d’insertion et de pauvreté dans les négociations, l’articulation entre accompagnement social et professionnel, l’inclusion de clauses sociales dans les marchés publics ainsi que la nécessité, au niveau européen, de reconnaître la spécificité des services publics d’intérêt général et de garantir les subventions consacrées à l’aide alimentaire.
Cependant, la CGT déplore qu’aucune mesure ne soit consacrée aux retraités alors que toutes les études confirment l’extension de la pauvreté parmi eux. Le COR (conseil d’orientation des retraites) vient de confirmer que les réformes successives des retraites participaient à l’accroissement du nombre de pauvres parmi les retraités.
Elle relève qu’un nombre important de dispositions annoncées sont de fait conditionnées à la consultation de « groupes de travail » ou « commission » retardant de fait leur mise en œuvre. De plus, leur composition manque de transparence ; les organisations syndicales en seraient à priori exclues.
Faute de vouloir engager les moyens financiers à la hauteur exigée par ce fléau de la pauvreté, le plan présenté par le Gouvernement risque ni de répondre aux urgences sociales, ni de permettre la réalisation des objectifs affichés (droit à la santé, au logement, à la culture, etc….) ni de prévenir les processus d’exclusion. L’accord signé le 11 janvier avec les organisations patronales, les récentes déclarations du Président de la Cour des Comptes sur le régime d’assurance chômage ne participent pas non plus d’une volonté partagée de s’attaquer aux causes de la pauvreté et de l’exclusion.
La CGT est également désagréablement surprise de l’absence de création d’une véritable « allocation d’autonomie jeunes » alors que les jeunes comptent parmi les catégories les plus touchées par la pauvreté. L’expérimentation d’un CIVIS revisité dans plusieurs départements est très loin d’assurer un revenu minimum d’existence, tel que préconisé par la Confédération Européenne des Syndicats.
La CGT entend intensifier ses initiatives pour que des moyens financiers et humains soient dégagés afin d’engager des politiques publiques ambitieuses et efficaces dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion. Elle engage, dans un même mouvement, une mobilisation pour contrer les aspects dangereux de l’accord signé le 11 janvier dont ceux précarisant encore plus l’emploi.
Pour la CGT, il est urgent de « changer de braquet », de s’orienter résolument vers une autre répartition des richesses créées, de cesser les politiques d’austérité et de répondre aux seuls vœux du patronat.
Ces conditions sont indispensables pour gagner une sécurité sociale santé et professionnelle, le droit au travail pour toutes et tous.

mercredi 30 janvier 2013


Rennes. Au culot, les escrocs soutirent 14 millions d'euros à une entreprise



Les voleurs, d’envergure internationale ont eu du culot, du sang-froid et une bonne connaissance des affaires. En un coup de téléphone, ils ont soutiré 14 millions d’euros à une entreprise proche de Rennes.
C’est pendant l’heure du déjeuner, voici une dizaine de jours, au moment où les bureaux sont presque vides, que le coup de fil a été passé à la société PBM Import à Pacé (près de Rennes).
L’entreprise est une filiale de la société anglaise Wolseley, le premier importateur de bois en Europe. Les achats de matériaux à l’étranger sont évidemment courants. Et ils se chiffrent en millions d’euros. En 2011, le négoce du bois a rapporté 11 millions de bénéfices à PBM Import.
Le comptable décroche le téléphone : au bout du fil, une personne se présente comme l’un des principaux dirigeants de la société. Il faut faire un virement de 14 millions d’euros, explique-t-il, pour acheter des matériaux. Il faut aller vite pour être sûr de conclure une bonne affaire.
Dispatché sur des comptes dans le monde entier
L’interlocuteur, très bien informé sur les habitudes d’achats de PBM Import, rassure l’employé. Un mail, portant effectivement le nom d’un des dirigeants, confirme l’ordre de virement. Le comptable reçoit le mail et pense avoir toutes les garanties. Il appelle la banque qui exécute sans difficulté le virement sur un compte à l’étranger.
Il ne se doute pas qu’en réalité, il vient de verser 14 millions d’euros à des escrocs d’envergure internationale.
PBM Import s’est rendu compte assez rapidement que le virement n’avait pas été commandé par la direction. Mais il était déjà trop tard. Quelques minutes après le transfert des fonds en Israël, l’argent a été dispatché sur plusieurs comptes dans le monde entier pour brouiller les pistes.
« Un gros loto »
L’entreprise a porté plainte au parquet de Rennes pour escroquerie. Une information judiciaire a été ouverte et la brigade financière de la police judiciaire de Rennes a été saisie des investigations. Les premiers éléments de l’enquête font apparaître que les escrocs, certes bien rencardés sur les habitudes de l’entreprise, n’ont pas bénéficié d’une complicité interne.
« Ces malfaiteurs de haut vol sont installés à l’étranger, témoigne un avocat qui veut rester anonyme. Ils se renseignent méticuleusement sur leur future victime et essaient dix, vingt ou trente fois. Ça finit par marcher et ça rapporte un gros loto. »
PBM Import confirme les malversations. « Mais ce sont des tiers extérieurs à l’entreprise qui ont tout organisé. Une enquête est en cours et nous ne voulons pas gêner le travail de la justice. »
Serge LE LUYER.
Il y a un an, la compagnie finistérienne Brittany Ferries avait été victime de la même escroquerie. Elle s’était fait soutirer près d’un million d’euros versés sur un compte en Israël.

dimanche 27 janvier 2013


BigMat veut devenir le numéro deux du négoce de matériaux de construction

Par Antoine Boudet | 15/11/2012 | 07:00 | mis à jour à 10:12

Le groupe d'indépendants se donne cinq ans pour atteindre son objectif.
La baisse du marché, attendue à 10 % en 2013, devrait accélérer la concentration.

BigMat veut devenir le numéro deux du négoce de matériaux de construction
La meilleure défense, c'est l'attaque ! Sur un marché du négoce de matériaux de construction durement affecté par le ralentissement des mises en chantier, les distributeurs indépendants réunis sous l'enseigne BigMat ont approuvé le plan stratégique concocté par le directeur général de BigMat France, Joël Armary, et adopté par le conseil d'administration de la coopérative.
« Le marché bouge, les artisans évoluent, il faut traiter désormais la maison dans sa globalité »,analyse Joël Armary qui prend cette image pour caractériser l'évolution de l'offre : « Tout ce qui sort de la maison, ce n'est pas pour BigMat, tout ce qui reste oui. » En clair, il est bien passé le temps où le métier du négoce en matériaux se résumait à la vente de parpaings et de sacs de ciment.

Un expert de l'isolation

Dans la perspective de la Réglementation thermique 2017 (RT2017), puis de la RT 2020 pour tendre vers la maison à énergie positive (c'est-à-dire qui en produit plutôt qu'elle n'en consomme), BigMat entend se positionner comme l'expert de l'isolation. « L'avenir ce n'est pas le chauffage, mais les isolants », assure Joël Armary, qui n'en prévoit pas moins de passer des partenariats avec des chauffagistes, afin de se poser en « spécialiste de tous les éléments structurants du bâtiment ». D'où, dans le plan, la grosse composante formation pour les personnels afin d'en faire des interlocuteurs capables de proposer des solutions aux artisans comme aux particuliers.
L'évolution de l'offre s'accompagne naturellement d'un nouveau concept de magasin qui sera présenté à la fin 2012. Destiné aux adhérents, il sera une arme de conquête. Originaire de l'est de la France, BigMat, qui peut détenir jusqu'à 20 % de part de marché dans certains département demeure, avec près de 5 % au plan national, au coude-à-coude avec Gedimat et Tout Faire mais loin derrière le groupe Saint-Gobain qui, avec Point P et La Plate-Forme du Bâtiment, détiendrait quelque 25 % de part de marché.
La baisse attendue de l'activité du secteur de quelque 5 % cette année et celle anticipée de près de 10 % en 2013 devraient accélérer la concentration d'un marché, qu0i sera aussi recomposé du fait du retrait du britannique Wolseley qui a mis en vente le groupe Réseau Pro. « La question est de savoir qui sera le numéro deux du marché. C'est notre ambition », conclut Joël Armary.
Antoine Boudet

Pas de prêt pour casser l’emploi !

Après les discours du gouvernement sur « le retour en France des emplois délocalisés des centres d’appels » et ceux sur « le produisons français », la CGT s’étonne, que l’Agence Française de Développement, dépendant du ministère des Affaires Etrangères ait signé, le 12 décembre dernier, une convention de prêt avec un organisme Marocain (la MEDZ) pour le développement de zones d’activité économique pour une valeur de 150 millions d’euros.
Les deux tiers de ce prêt, soit 100 millions d’euros, sont destinés au financement du renforcement et l’accélération de la délocalisation des activités de centres d’appels internes ou sous-traités ainsi que des services informatique situés aujourd’hui en France.
Les activités concernées sont multisectorielles et représentent un grand nombre d’emplois déjà menacés.
Alors même que le gouvernement souhaite, par le biais d’un label de responsabilité sociale des entreprises, limiter le recours à la délocalisation pour les entreprises de Télécom, pourquoi finance-t-il ces mêmes délocalisations par le biais d’une de ses agences gouvernementales ? La CGT condamne cette décision qui, dans le concret, ne fait qu’organiser le dumping social (cher au MEDEF) et la mise en concurrence des salariés. Elle intervient au moment où les salariés des centres d’appels sont confrontés à des suppressions d’emplois, des fermetures de site, que ce soit dans les centres internes ou sous-traités.
La CGT est favorable au développement de nouvelles coopérations internationales fondées sur la base du développement humain durable partout dans le monde. Il faut préalablement rompre avec la logique de mise en concurrence des peuples entre eux. Il faut impulser des coopérations qui répondent aux besoins sociaux, économiques, écologiques et culturels des générations actuelles et futures, facteurs de progrès social et de recul de la pauvreté, pour une autre mondialisation.

mardi 1 janvier 2013

Chiffres du chômage


Le changement se fait attendre

29 300 demandeurs d’emploi supplémentaire en novembre en catégorie A, 30 400 si on y ajoute les catégories B et C. Tous les clignotants sont au rouge :
Chômage des jeunes : + 1,2%
Chômage des seniors : + 1,2%
Chômage de longue durée : +1,2%
Comment peut-il en être autrement quand la croissance est nulle, quand le pouvoir d’achat des ménages est attaqué, quand l’augmentation du SMIC est dérisoire.
Les plus fortes entrées au chômage, pour le mois de novembre, concernent les salariés en contrat à durée déterminée. Elles montrent, si besoin en était, que la flexibilité et la précarité dans notre pays est un véritable fléau et qu’il nous faut le combattre.
Les ruptures conventionnelles qui dépassent maintenant le million sont un nouvel outil au service du patronat pour se séparer des salariés plus rapidement et sans risque juridique. Il nous faut les encadrer.
Cette augmentation du nombre de demandeurs d’emploi montre que l’argent public dont bénéficient les entreprises ne fait que renforcer le chômage.
Vouloir combattre le chômage nécessite de mener une véritable politique de l’emploi. Il faut conditionner les aides, encadrer les ruptures conventionnelles, interdire les plans de départ volontaire et relancer la consommation par une revalorisation du pouvoir d’achat.
La CGT réaffirme qu’elle s’opposera à toute mesure qui renforcerait la précarité et la flexibilité dès la prochaine séance de négociation qui se tiendra les 10 et 11 janvier prochain sur la sécurisation de l’emploi. Elle appelle les salariés à participer aux rassemblements prévus le 10 janvier dans les territoires.

lundi 31 décembre 2012

Votre intervention est indispensable


Le Medef s’obstine à exiger plus de flexibilité
Votre intervention est indispensable !




A la demande du gouvernement, Syndicats et patronat ont engagé une négociation nationale interprofessionnelle. Les conclusions, attendues pour la fin Décembre 2012, sont susceptibles d’être retranscrites dans une loi et donc un débat parlementaire au début de l’année 2013. Mais les dernières propositions du Medef sont toujours une véritable provocation. Chacun d’entre vous peut mesurer qu’elles conduisent à une impasse économique et sociale, les salariés toujours plus considérés comme variable d’ajustement des choix patronaux.
Après avoir touché 20 milliards d’aides publiques, le Medef en veut plus : licencier plus vite, plus facilement, moins cher et sans contrôle.
Les positions du Medef sont à ce point inacceptables que, pour l’instant, tous les syndicats les ont rejetées. La partie n’est cependant pas terminée, les négociations reprennent les 10 et 11 janvier 2013.

La CGT ne laissera pas faire, c’est votre avis qui doit compter dans cette négociation.
Face à l’urgence sociale nous proposons à la fois des mesures immédiates et d’autres de nature à transformer durablement le quotidien des salariés.
C’est une révolution dans le Code du Travail qui se prépare. La CGT vous informe et vous alerte. Prenez connaissance de ce qui vous menace :
Le contrat de projet : nouveau contrat précaire
Il existe déjà une multitude de contrats de travail qui permettent une extrême souplesse pour les employeurs et qui provoque une extrême précarité pour les salariés. (Temps partiel, CDD, contrats de chantier, saisonnier, intérimaire, aidé, intermittent, d’alternance,… bientôt contrat de génération et contrat d’avenir.)
Le Medef innove encore avec le contrat de projet : Votre employeur pourrait vous employer demain en CDI de projet qui n’a de CDI que le nom puisque vous pourriez être licencié dès la fin de la tâche confiée. Cela pouvant se produire à tout moment et sans l’application des droits liés à un licenciement économique. Vous n’auriez aucune indication précise sur la fin de votre contrat. Comment construire votre avenir, obtenir un logement ou un crédit bancaire face à une telle incertitude ?
La mobilité… forcée
Votre employeur pourrait vous muter sur un autre site de travail situé à 50 km ou augmenter votre temps de trajet de 45 minutes avec comme conséquences une forte amplitude de votre journée et des frais de transport accrus. En cas de refus de votre part, direction la porte ! Le chantage à l’emploi, l’arme pour déréglementer
Déjà aujourd’hui, au nom de la compétitivité et sous prétexte de crise, la plupart des entreprises, quelle que soit leur situation financière, exercent le chantage à l’emploi (gel des salaires, augmentation des cadences et des amplitudes de travail, recours aux contrats précaires…) mais elles sont obligées de respecter les clauses de votre contrat de travail.
Demain, le Medef veut se débarrasser des clauses individuelles du contrat de travail : dès lors qu’un accord collectif serait passé dans l’entreprise pour soi disant « préserver l’emploi », tout salarié serait contraint d’accepter une baisse de son salaire, une modulation du temps de travail, un changement d’affectation de son lieu de travail, une détérioration des conditions de travail…
Alors qu’aujourd’hui votre entreprise ne peut agir ainsi sans votre accord, demain en cas de refus vous seriez licencié pour motif économique mais sans reclassement et avec des indemnités minorées. Vous seriez en plus privé de votre droit de recours devant un juge !
Droit du travail : la Jungle contre l’État de droit !
…Et si on pouvait faire travailler gratuitement !
Aujourd’hui, vous avez 5 ans pour réclamer les salaires payés ou contester tout manquement de votre employeur. Le patronat veut ramener ce délai de prescription à 18 mois.
CE, CHSCT : des moyens d’intervention réduits
Aux yeux du Medef le comité d’entreprise et le CHSCT constituent une entrave à la liberté de gestion des employeurs. Le Medef veut donc réduire leurs prérogatives.
Plus de chômeurs moins d’indemnités
Aujourd’hui, moins d’un salarié sur deux est indemnisé par l’allocation chômage, les femmes, les jeunes ayant peu travaillé sont les plus pénalisés. C’est l’état, avec l’argent public, qui vient de plus en plus en aide aux chômeurs par l’attribution de diverses allocations : les entreprises licencient, la collectivité paie ! Le patronat veut bien revoir le mécanisme d’indemnisation des chômeurs… mais à coût constant. Autrement dit, ceux qui sont indemnisés devront accepter une diminution de leurs droits pour que d’autres en bénéficient.
Pour le patronat, c’est aux salariés de se débrouiller des conséquences de la crise !
Pour la CGT : C’est NON ! Face à lurgence sociale, à la précarité galopante, à lexplosion du chômage ; il faut des garanties nouvelles pour les salariés, des emplois stables et bien rémunérés, des droits nouveaux d’interventions sur la stratégie des entreprises, un parcours professionnel attractif et sécurisé, une protection sociale de haut niveau.

lundi 24 décembre 2012


LA CGT WOLSELEY RESEAU PRO,PANOFRANCE,CARDOR,BOIS DES TROIS PORTS,CERLAND,COVERPRO,CHARPENTES FRANCAISES,CDL,,POLE CONFORTIQUE,SAVARE,SINBPLA,SILVERWOOD,Vous souhaite un joyeux noël et une très bonne et heureuse année 2013


Elections TPE


Les salariés des TPE placent la Cgt très largement en tête

vendredi 21 décembre 2012
Avec un résultat de 29,54%, la Cgt arrive très largement en tête du premier scrutin de représentativité dans les très petites entreprises. Scrutin où 465 756 électeurs et électrices se sont exprimé-e-s malgré les innombrables obstacles.
La Cgt remercie les salarié-e-s qui ont porté leur choix sur la Cgt. Ce résultat vient après d’autres signes forts quant à la place majeure occupée par la Cgt dans le paysage social. La deuxième organisation syndicale recueille quant à elle 19,26% et la troisième organisation recueille 15,25%.
Le résultat obtenu donne encore plus de poids à ceux qui n’acceptent pas une régression sociale majeure dans la négociation sur l’emploi en cours.
Dans les conventions collectives et au niveau national interprofessionnel, ce résultat renforce la place de la Cgt. Il donne du poids aux exigences portées par les salarié-e-s des TPE et renforce leur volonté d’obtenir à l’avenir de véritables lieux de négociations avec des élu-e-s pour les représenter.
Au cours de plusieurs mois de campagne, la Cgt dans les territoires et avec ses organisations professionnelles a tissé de nombreux liens avec des milliers de salarié-e-s des TPE qui lui ont réservé un accueil très favorable.
La Cgt entend poursuivre cet effort au-delà de l’élection et créer les conditions pour que le syndicalisme et la négociation collective prennent toute leur place auprès de ces salarié-e-s.
Forts de ce résultat, les salarié-e-s peuvent compter sur la présence de la Cgt pour agir avec eux en faveur de nouvelles conquêtes sociales. Elle les appelle aussi à prendre toute leur place dans cette mobilisation en rejoignant massivement la Cgt.
Montreuil, le 21 décembre 2012

mercredi 19 décembre 2012

Il ne faudra pas compter sur la CGT pour plus de flexibilité"


0,3%. Ce sera l'augmentation du SMIC au 1er janvier, ce qui, en euros, correspond à une hausse de trois centimes de l'heure. Le gouvernement a donc décidé de ne pas accorder un coup de pouce supplémentaire après celui de juillet dernier de 2%. Autre sujet au cœur des préoccupations de Bernard Thibault, l'accord sur la réforme du marché de l'emploi en négociation en ce moment. Le leader de la CGT craint un accord privilégiant une trop grande flexibilité.

Bernard Thibault, en 2009 © Radio France - /N.C.
Deux sujets font réagir Bernard Thibault, encore secrétaire général de la CGT : l'augmentation de 0,3% du Smic et les négociations sur l'emploi que la CFDT et le Medef ont annoncé pouvoir signer ce jeudi. Du côté des salariés, on en appelle à plus de sécurité, une demande  prégnante en temps de crise. Mais en face, le patronat veut privilégier la flexibilité des contrats et des licenciements. Dans l'intérêt des travailleurs et de l'emploi plaide le Medef.
Sur le SMIC, Bernard Thibault rappelle la revendication de la CGT, "un SMIC à 1.700 brut c'est à dire 1.100 euros net par mois. C'est de plus en plus difficile pour les salariés à tel point que les associations caritatives en sont témoins. Ca frôle le ridicule. Est-ce qu'un gouvernement se doit d'annoncer des simili-hausses?" Et pour répondre aux déclarations de Michel Sapin de ce matin, le leader de la CGT affirme qu'il s'agit d'un "choix politique".
Un gouvernement à l'écoute des sirènes patronales?
Bernard Thibault revient sur la négociation entre les organisations syndicales et patronales qui a lieu depuis juillet dernier. Et c'est un Bernard Thibault menaçant qui refute certaines idées reçues : "Le patronat voudrait nous convaincre que les salariés coûtent trop chers. Dans tous les pays, nous coûterions trop chers. Même au Portugal, même en Roumanie... Cette affirmation est censée expliquer le niveau de chômage sans s'intéresser au niveau de profits que les actionnaires engrangent." 
"Sur le volet de la flexibilité, la feuille de route gouvernementale des négociations est cruciale. On parle d'un hypothétique accord (NDLR : jeudi selon la CFDT et le Medef) sans parler des contenus. On s'éloigne de la feuille de route fixée en juillet qui devait réduire la précarité faite aux travailleurs. On s'en éloigne pour se rapprocher de la revendication du patronat : il ne faudra pas compter sur la CGT pour accepter plus de flexibilité pour les salariés. C'est que qu'on explique depuis 25 ans, et on a déjà donné !"

samedi 15 décembre 2012


Négociation « sécurisation de l’emploi » : Nouveau texte … toujours l’impasse pour les salariés et l’emploi (CGT)



Alors que le chômage explose depuis dix-huit mois consécutifs, le Patronat cherche de nouvelles règles pour faciliter le licenciement. Il est certain que l’effet premier de ce projet d’accord serait d’envoyer nombre de salariés pointer à Pôle emploi.
Le 29 novembre au soir, le MEDEF a transmis aux organisations syndicales un texte de plus de 70 pages intitulé : « projet d’accord sur la sécurisation de l’emploi ».
En guise de sécurisation, le Patronat traduit dans le texte les déclarations de Laurence Parisot : « pas d’accord sans acceptation du principe de flexibilité ». Effectivement en matière de flexibilité ils « y vont fort » :
  • opération destruction du CDI en généralisant les contrats de projets et les contrats à durée indéterminée intermittents,
  • contournement du licenciement économique par la création de nouvelles procédures,
  • encouragement du chantage à l’emploi au travers de la généralisation des accords dits « compétitivité emploi »,
  • difficulté plus grande pour la réparation aux prud’hommes (12 mois au lieu de 5 ans pour réclamer des salaires, limitation des dommages et intérêts…),
  • possibilité d’un motif de licenciement imprécis,
  • obligation d’accepter un nouveau poste s’il est situé à moins de 50 km ou 1 h 30 de trajet…
En ce qui concerne les quelques sécurités envisagées, elles sont renvoyées à des négociations futures… Et le Patronat ne daigne pas mettre un euro de plus pour l’emploi et la formation alors que les entreprises vont toucher 20 milliards d’euros d’aides supplémentaires au travers du crédit d’impôt.
Ce projet oublie superbement :
  • la réponse aux urgences sociales,
  • l’exigence de droits nouveaux pour les représentants des salariés sur les stratégies d’entreprise,
  • les questions de mutualisation des droits pour les salariés des petites entreprises,
  • la modulation des cotisations chômage en fonction de la durée des contrats,
  • le droit suspensif sur les plans de licenciements et les plans de restructuration,
  • la construction de nouvelles solidarités entre branches et territoires et la nécessaire co-responsabilisation des entreprises…
La CGT appelle les salariés à se mobiliser nombreux le 13 décembre pour dire au MEDEF et aux employeurs : « la précarité, la flexibilité, chômage, les bas salaires : ça suffit !!! ».

mercredi 28 novembre 2012

samedi 17 novembre 2012














Welcome everyone on the blog of french union CGT Wolseley

After the multiple PES (social) that have decimated our workforce and working conditions that continues to deteriorate under the cover of the profitability of a pension fund
The time for mobilization and proposals for improvement of our working conditions and renumeration is coming!

No this is that all together we will get there!


The CGT trade union that will defend your interests and grievances without fear direction.les elections are approaching and we need your support vote for the CGT with you we will forward your rights!

It as become necessary to have a communication to employees of the group

by creating this blog

and another vision of the company WOLSELEY that your represantatives !!!








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