BIENVENUE A TOUS ET TOUTES
Le temps de la mobilisation et des propositions d amelioration de nos conditions de travail et de renumeration est venue
Le temps de la mobilisation et des propositions d amelioration de nos conditions de travail et de renumeration est venue
Les seules batailles perdues d'avance sont celles que l'on ne mènent pas !
Le syndicalisme fait partie du patrimoine vivant de l’humanité et de la démocratie. Fait social devenu universel, il a d’abord émergé en Europe avec la révolution industrielle, et y est resté depuis profondément enraciné.
L’histoire plus que séculaire de la CGT s’inscrit dans cet ensemble. Née de la volonté des salariés de s’organiser collectivement et durablement pour défendre leurs intérêts face à l’oppression et à l’exploitation, pour conquérir des droits et les faire valoir, pour imaginer un monde plus juste et proposer des voies pour y parvenir, sont le coeur de son action syndicale.
Bâtie selon deux dimensions professionnelles et géographiques, la CGT s’est forgée et constituée au fil de l’histoire autour d’une conception de solidarité entre les salariés qui combine l’ancrage à l’entreprise et à son environnement territorial.
BOURCIER Pascal et son équipe
LES ELUS CGT DE l’UES Wolseley France Bois et Matériaux / PBM Développement . BOURCIER Pascal Coordinateur groupe CGT WOLSELEY ET BM et également membre élu de la commission évecutive fe la fédération C.G.T FNSCBA à Montreuil
Décisions stratégiques
Quelle Direction....?
ADHESION AU SYNDICAT CGT WOLSELEY
Adhérer a la cgt Woseley
lundi 19 mars 2007
Comme plusieurs dizaines de milliers de salariés (es) qui l’ont fait, vous envisagez de rejoindre la CGT.
Quelles que soient vos motivations, vous exprimez ainsi la volonté de ne pas rester isolé (e), d’être acteur, actrice de votre avenir, de prendre en main vos affaires
Bulletin d’adhésion à télécharger
- La CGT vous invite à prendre votre place dans l’action et l’activité syndicale, à vous investir, à vous y épanouir, car la CGT ce n’est pas les " autres ", qu’ils soient responsables ou délégués, élus ou mandatés. La vraie force de la CGT, c’est l’action conjuguée et cohérente de ses 700 000 adhérents (es) pour améliorer la situation de toutes et tous.
ETRE SYNDIQUÉ(E) A LA CGT OUVRE DES DROITS :
Droit de participer et de décider
La CGT fait le choix de la démocratie. Elle décide de ses orientations avec les syndiqués (es).
Etre citoyen dans le syndicat est au cœur de la vie syndicale : donner son opinion, débattre et participer à la prise de décision, s’impliquer dans la vie syndicale, y exercer des responsabilités si on le souhaite.
Droit de se former
La formation syndicale est un droit pour tous les salariés et les privés d’emploi, qu’ils soient syndiqués ou non, sous réserve que la formation soit dispensée par une organisation syndicale représentative.
Chaque salarié a le droit de s’absenter 12 jours par an en formation syndicale. Toutefois le total des jours d’absence annuel dans une entreprise est limité (par exemple : 36 jours pour 50 salariés et 60 jours pour 100 salariés). La CGT revendique l’augmentation de ces droits.
Les modalités sont similaires dans les secteurs public et privé, même si elles se réfèrent à des bases législatives différentes (Code du travail pour le secteur privé, statuts pour les fonctionnaires ou les entreprises publiques).
La différence porte sur la couverture salariale de l’absence : il n’y a pas de perte de salaire dans le secteur public. Pour le privé, sauf en cas d’accord d’entreprise, la compensation est souvent très faible. La CGT revendique la prise en charge intégrale des salaires pour tous.
La CGT ambitionne la participation de tous les syndiqués à la formation syndicale dès leur adhésion.
La CGT propose plusieurs types et niveaux de formation, de caractère général ou spécifique, ouverts à tous les syndiqués, qu’ils aient ou non des responsabilités syndicales
Ces formations sont organisées, selon les cas, à différents niveaux : l’entreprise, local régional, national…
Pour en savoir plus : http://www.formationsyndicale.cgt.fr/
Droit à l’information
La CGT dispose d’une presse fédérale dont l’objectif est d’être utile à la réflexion de chacun (e) pour se forger son opinion, participer à l’échange collectif pour décider ensemble.
Ouverte sur le monde du travail, utile pour solidariser les intérêts de tous, construire les luttes qui unissent au plan local et national, européen et mondial.
L’Aplomb, les informations fédérales, La com. fédérale, La Nouvelle Vie ouvrière, hebdomadaire d’actualités, pour tous les syndiqués (es).
Options, bi-mensuel pour les ingénieurs, cadres, techniciens.
Retraite Construction et Vie Nouvelle pour les retraité(e)s.
POURQUOI UNE COTISATION SYNDICALE La cotisation syndicale versée régulièrement par le syndiqué matérialise son appartenance à la CGT et constitue un élément vital au financement de l’activité de toute la CGT, du syndicat qui mène l’action à l’entreprise jusqu’à la Confédération. Elle garantit son indépendance à l’égard du patronat et des pouvoirs publics.
De combien ?
La cotisation fixée statutairement à 1 % du salaire net est un principe d’égalité. Chaque adhérent cotise proportionnellement à ses revenus.
Pour une gestion pratique et régulière, la CGT, ses organisations pratiquent et encouragent le prélèvement automatique des cotisations syndicales.
COMPTEUR DE VISITE
Vos Delegues Syndicaux CGT Wolseley
vendredi 22 avril 2011
Pour les salariés de la branche : Commerce de Gros : BROSSETTE
Nos professions :
La branche du commerce de gros (CCN 3044) compte 920 000 salariés.
Pour 2010 c’est 32 800 emplois en moins dans la branche.
Nos revendications :
Un smic de base à 1600€
Une égalité de traitement entre les hommes et les femmes.
200€ d’augmentation pour 2011.
Un doublement de salaire en fin de carrière.
Salaire :
Pour la CGT il faut augmenter les salaires pour sortir de la crise pour : rééquilibrer le partage de la valeur ajoutée en faveur des travailleurs, réduire les inégalités croissantes des salaires, reconnaître et encourager l’amélioration des niveaux de qualification, améliorer véritablement le pouvoir d’achat, assurer une vie décente à tous les travailleurs, compatible avec les exigences de notre temps !
Dans toutes entreprises, les différents métiers génèrent des contraintes et/ou des pénibilités : bruits, port de charges lourdes, environnement de travail agressif. Nous constatons également une montée en puissance des Troubles Musculo-Squelettiques (T.M.S.) et des Risques Psycho-Sociaux (stress, dépression… pouvant même aller jusqu’au suicide). Ces R.P.S. sont principalement liés à la politique de productivité de l’entreprise qui accroît les charges de travail tout en réduisant les effectifs.
Pourtant, les textes en vigueur sont clairs : il est du devoir de l’employeur de supprimer ou de réduire les contraintes qui sont sources de pénibilité. Le code du travail l’obligeant même à un devoir de résultat.
Dans ce domaine, l’action des salariés a un rôle important d’identification de ces pénibilités et de propositions visant à les supprimer. Mais la seule décision de mise en place appartient à l’employeur, et seulement a lui…
Dans le secteur du commerce de gros, sur 10 salariés, 5 seulement arrivaient à la retraite, lorsque cette dernière était à 60 ans. Qu’en sera-t’il demain avec l’allongement de la durée des cotisations ?
Dans nos secteurs, 1 salarié sur 4 ne finit pas sa carrière dans son métier d’origine, la CGT dénonce les conséquences d’un tel allongement de l’exposition des salariés à ces pénibilités.
Pour le MEDEF qui dicte sa loi au gouvernement, la pénibilité du travail n’existe pas ! Ce qui existe ce sont des salariés plus fragiles que d’autres et pour qui des taux d’incapacité apparaissent. Après le mépris, le gouvernement fait preuve de cynisme !...
Ce que dit la loi, ce n’est pas la reconnaissance de la pénibilité dans le cadre d’un acquis collectif où chaque salarié, en bonne santé ou non peut faire valoir son droit à partir à la retraite de manière anticipée et sans pénalité financière. Ce qui est proposé, c’est pour les salariés victimes du travail (20% d’IPP ou 10% s’il fait lui-même la démonstration que cela est dû au travail…) la possibilité de partir plus tôt, sans garantie sur le niveau de sa pension, c’est une disposition individuelle et non collective. Pour être clair : pour partir plus tôt en retraite, il faudra être malade ou handicapé par le travail !
Dans certaines entreprises, la lutte des salariés, avec la CGT, a permis la prise en compte des pénibilités et l’obtention de systèmes de bonifications permettant un départ anticipé à la retraite.
Flambée des prix, inflation en hausse (santé, carburant, loyer, alimentation…), il est de plus en plus difficile de boucler les fins de mois.
Pour les ouvriers, les employés et les cadres, c’est le chômage technique et les suppressions d’emplois. Pour les chômeurs, c’est une augmentation du nombre de radiations. Pour les retraités, ce sont des pensions de misère.
La rigueur et la crise oui, mais pas pour tout le monde !
200€ d’augmentation mensuelle pour tous, c’est possible et c’est nécessaire.
Cela passe par une CGT plus forte à vos côtés !
Retrouvez le dossier sur le site fédéral: www.commerce.cgt.fr
mercredi 20 avril 2011
Grille de salaires Conventionnel Convention Collective Construction
Avenant n° 8 et 9 à l’accord sur les salaires minimaux conventionnels des ouvriers, employés, techniciens, agents de maitrise et cadres du négoce de matériaux.
Grille de salaires minimaux conventionnels applicable pour la durée légale du travail à compter du 1er janvier 2011.
Valeur du point : 3,1256 €
Partie fixe par coefficient: coeff. 165 : 850,276 € coeff. 170 : 845,648 € autres coeff. : 836,00 €
OUVRIERS, EMPLOYES,
Niveaux Echelons Coefficient Application au
1er janvier 2011
Niveau 1 165 1366,00 €
Niveau 2 A 170 1377,00 €
B 180 1398,61 €
C 195 1445,49 €
Niveau 3 A 210 1492,38 €
B 225 1539,26 €
C 245 1601,77 €
TECHNICIENS, AGENTS de MAITRISE
Niveaux Echelons Coefficient Application au
1er janvier 2011
Niveau 4 A 250 1617,40 €
B 270 1679,91 €
C 290 1742,42 €
Niveau 5 A 310 1804,94 €
B 330 1867,45 €
C 350 1929,96 €
PRIME D’ANCIENNETE
Coefficient Ancienneté 3 ans Ancienneté 6 ans Ancienneté 9 ans Ancienneté 12 ans Ancienneté 15 ans
165 37,01 € 74,02 € 110,03 € 148,04 € 185,05 €
170 37,50 € 75,00 € 112,50 € 150,00 € 187,50 €
180 38,28 € 76,56 € 114,84 € 153,12 € 191,40 €
195 39,64 € 79,28 € 118,92 € 158,56 € 198,20 €
210 41,00 € 82,00 € 123,00 € 164,00 € 205,00 €
225 42,36 € 84,72 € 127,08 € 169,44 € 211,80 €
245 44,18 € 88,36 € 132,54 € 176,72 € 220,90 €
250 44,63 € 89,26 € 133,89 € 178,52 € 223,15 €
270 46,44 € 92,88 € 139,52 € 185,76 € 232,50 €
290 48,26 € 96,52 € 144,78 € 193,04 € 241,30 €
310 50,08 € 100,16 € 150,24 € 200,32 € 250,40 €
330 51,89 € 103,78 € 155,67 € 207,56 € 259,45 €
350 53,70 € 107,40 € 161,10 € 214,80 € 268,50 €
CADRES
VPA = 71,7153 € Coefficient Rémunération minimale annuelle garantie au 1/01/11
Niveau 6 350 25100,36 €
380 27251,81 €
Niveau 7 410 29403,27 €
450 32271,89 €
490 35140,50 €
Niveau 8 550 39443,42 €
600 43029,18 €
650 46614,95 €
Niveau 9 680 48766,40 €
750 53786,48 €
SALAIRES NEGOCE DE BOIS
Avenant n°14 à l’accord sur les salaires minimaux du personnel du négoce de bois.
Grille de salaires conventionnels applicable pour la durée légale du travail à compter
du 1er janvier 2011.
Valeur du point : 5,47€ Valeur du point d’ancienneté au 01/01/2011: 5,83€
Partie fixe par coefficient
coeff. 100 : 820 € coeff. 105 : 795 € coeff. 110 : 770 € coeff. 115 : 746 €
coeff. 120 : 721 € coeff. 125 : 700 € coeff. 135 et suivants : 681 €
PERSONNEL OUVRIER
Niveaux Echelons Coefficient Application au
1er janvier 2011
Niveau 1 AB 100 1367 €
Niveau 2 – 1er échelon C 105 1369 €
2ème échelon D 110 1372 €
Niveau 3 – 1er échelon E 115 1375 €
2ème échelon F 125 1384 €
3ème échelon G 135 1419 €
Niveau 4 – 1er échelon H 150 1502 €
2ème échelon I 170 1611 €
3ème échelon J 200 1775 €
PERSONNEL ADMINISTRATIF, COMMERCIAL ET TECHNIQUE Coefficient Application au
1er janvier 2011
ACT 1 100 1367 €
ACT 2 1er échelon 110 1372 €
2ème échelon 120 1377 €
ACT 3 1er échelon 135 1419 €
2ème échelon 150 1502 €
ACT 4 170 1611 €
ACT 5 1er échelon 190 1720 €
2ème échelon 210 1830 €
ACT 6 1er échelon 240 1994 €
2ème échelon 270 2158 €
ACT 7 1er échelon 320 2431 €
2ème échelon 370 2705 €
AGENTS DE MAITRISE et CADRES Coefficient Application au
1er janvier 2011
AM 1 190 1720 €
AM 2 1er échelon 230 1939 €
2ème échelon 270 2158 €
AM 3 1er échelon 320 2431 €
2ème échelon 370 2705 €
CADRES 1 280 2213 €
C 2 360 2650 €
C 3 420 2978 €
C 4 460 3197 €
C 5 480 3307 €
C 6 510 3471 €
C 7 550 3690 €
C 8 600 3963 €
Salaire de la, du salarié(e) qualifié(e) pour la CGT
le salarié(e) qualifié(e) qualification doit être reconnue dès l’obtention d’un diplôme professionnel dans l’emploi comme dans le salaire ;
La qualification peut être acquise par l’expérience dans un emploi équivalent à un niveau de diplôme et/ou par la validation des acquis et/ou par la formation continue ;
à chaque grand niveau de qualification doit correspondre un niveau de salaire de base minimum de première embauche ;
Ces grands niveaux de qualification de la, du salarié(e) doivent avoir pour référence les niveaux des diplômes de l’éducation nationale quelque soit le mode d’acquisition de cette qualification (formation initiale, expérience, validation, formation continue)
Pour chacun des grands niveaux de qualification tels que définis ci-dessus, le salaire de base minimum garanti devrait être :
· niveau Bep / Cap : 1,2 fois le salaire minimum de première embauche sans qualification, soit 1 920 € brut ;
· niveau Bac : 1,4 fois le salaire minimum de première embauche sans qualification, soit 2 240 € brut ;
· niveau Bts / Deug / Dut : 1,6 fois le salaire minimum de première embauche sans qualification, soit 2 560 € brut ;
niveau Licence / Maîtrise : 1,8 fois le salaire minimum de première embauche sans qualification, soit 2 880 € brut ;
· niveau Bac + 5 / Ingénieur : 2 fois le salaire minimum de première embauche sans qualification, soit : 3 200 € brut ;
· niveau Doctorat : 2,3 fois le salaire minimum de première embauche sans qualification soit : 3 680 € brut.
Ce qui existe aujourd’hui
·« Les organisations liées par une convention de branche se réunissent au moins une fois tous les cinq ans pour examiner la nécessité de réviser les classifications » Article L. 2241-7 ;
· « La convention de branche conclue au niveau national contient obligatoirement pour pouvoir être étendue... des dispositions concernant : les éléments essentiels servant à la détermination des classifications professionnelles et des niveaux de qualification, notamment les mentions relatives aux diplômes professionnels ou à leur équivalence... les éléments énumérés ci-dessous du salaire applicable par catégories professionnelles :
le salaire minimum professionnel du salarié sans qualification,
les coefficients hiérarchiques afférents aux diverses qualifications professionnelles,
les majorations pour travaux pénibles physiquement ou nerveusement, dangereux, insalubres,
les modalités du principe à travail égal, salaire égal, etc. les conditions d’emploi et rémunération du personnel à temps partiel, etc. Article L. 2261-22.
Dans la pratique
· 40 % des branches ont au moins un premier niveau de minima inférieur au Smic et sont donc non conformes (au 31/12/2005),
· l’éventail des salaires (écart entre le salaire conventionnel maximum et le salaire conventionnel minimum) est très faible. Chez les ouvriers, il est de 1,13 ; chez les employés de : 1, 07 par exemple
dimanche 17 avril 2011
Propositions CGT négociation NAO 2011 pour WFBM :
Bonjour à toutes et à tous, voici les deux propositions de notre délégation CGT Wolseley France Bois et Matériaux concernant ces deux négociations que nous avons en cours. Vous pourrez observer que cette année nous faisons des revendications similaires ou approchantes avec nos camarades de la branche négoces de matériaux. |
3 – Pour le coefficient 170 ajout d’un critère supplémentaire pour la polyvalence : Les missions de l'employé polyvalent
Ces activités consistent :
- soit dans l’« addition » d’emplois habituels ;
- soit dans la conduite d’éléments d’emplois distincts : par exemple, travaux administratifs classiques mais complétés d’aspects comptables, de contacts clients, de traitements informatiques, etc.
mercredi 30 mars 2011
Wolseley, a évoqué hier une « possible cession ».de BROSSETTE
Brossette mise en vente ?
Wolseley, a évoqué hier une « possible cession ».de BROSSETTE
Un projet de mise en vente a bien été annoncé, hier, aux cadres de l’entreprise lors d’une conférence téléphonique. Le même jour,Wolseley, qui avait racheté la société en 1992, a diffusé sur le site internet du « London Stock Exchange » (la Bourse de Londres) un communiqué comportant entre autres l’annonce suivante : « Le groupe examine actuellement un certain nombre d’options alternatives pour Brossette, parmi lesquelles figure une possible cession (optional disposal) ». « Wolseley lance un projet de cession qui peut aboutir ou ne pas aboutir : selon l’appétit du marché, le board (conseil d’administration du groupe Wolseley) décidera de vendre ou de garder Brossette dans son giron mais il ne s’agit que d’un projet ( SIC )
Entre doutes et inquiétude !
Vous êtes nombreux à nous interpeller
pour nous poser les questions suivantes :
Qui va nous racheter et pourquoi ?
Ou va l entreprise ?
Quelle consequences sur L emploi ?
Le rachat entraînera t il inévitablement un plan social ?
Ces questions, nous les poserons à chacune de nos
réunions CE
La Direction ne nous apporte pour l instant aucune réponse !!!
Nous attendons des reponses rapide aux interrogations légitime du personnel
les représentants syndicaux CGT Brossette
travaillent et travaillerons quotidiennement à la sauvegarde de vos intérêts
Thierry Leroy, directeur général estime que . Quelle que soit l'issue, maintien chez Wolseley ou reprise par un acquéreur, le développement sera assuré, et la vente par appartements serait d'ores et déjà exclue.
Nous n avons bien sur, pas la meme analyse de la situation et resterons trés vigilants
sur la suite des évenements .
Une reunion "COMITE DE GROUPE " reunissant les syndicats du groupe et la direction WOLSELEY est prevue le mecredi 6 Avril
Nous esperons a cette occasion que le sujet sera abordé
lundi 28 mars 2011
Main basse sur 300 millions d’euros à l’Arrco et à l’Agirc !
Faute d’un accord signé dans les délais, c’est normalement l’accord du 25 novembre 2010, signé par toutes les organisations syndicales (y compris la CGT) et patronales, qui aurait dû s’appliquer. Cet accord prévoyait notamment une revalorisation de la valeur du point sur la base de l’évolution des prix.
Les commissions techniques et administratives de l’Arrco et de l’Agirc avaient indiqué que cela correspondait à une majoration de 2,11 % des pensions au 1er avril 2011. Contre toute attente, les présidences de l’Arrco et de l’Agirc ont décidé de ne pas appliquer cette dernière disposition. Tous les retraités vont être privés de cette revalorisation, qui représente au bas mot plus de 300 millions d’euros, alors qu’il est annoncé par ailleurs de nouvelles hausses des prix.
C’est proprement scandaleux quand on sait que nombre de retraités connaissent de plus en plus de difficultés à joindre les deux bouts.
Faut-il relier cette décision au contenu de l’accord soumis à signature le 18 mars dernier ?
Cet accord porte en effet une moindre revalorisation des pensions pour l’Agirc (0,41 % au lieu de 2.11 % pour l’Arrco). L’application de cet accord particulièrement régressif aurait conduit, dans l’hypothèse d’une revalorisation de 2,11 % au 1er avril à l’Agirc, à une baisse de la pension Agirc au 1er juillet, associée à la récupération du trop versé, donc à une baisse conséquente de la pension… Visiblement, certains ne voulaient pas courir ce risque. Ils ont préféré prendre en otage la totalité des retraités (allocataires ARRCO et AGIRC) en les privant d’une revalorisation pourtant très attendue. En l’état, ils devront patienter jusqu’au 1er juillet pour percevoir un rattrapage au titre de la régularisation.
Négociations sur les retraites complémentaires
Au terme de sept séances difficiles, les négociations sur les régimes de retraites complémentaires AGIRC et ARRCO se sont terminées vendredi 18 mars en fin de journée sur une proposition d’accord du Medef soumise aux organisations syndicales. La CGT a décidé de consulter ses organisations sur le contenu de ce texte et sur la démarche à conduire au cas où il serait adopté en l’état.
Ce texte :
aligne les mesures d’âge de la retraite sur celle du régime général qui est une mesure phare de la réforme Fillon contestée par toutes les organisations syndicales et par des millions de salariés qui ont manifesté en 2010.
Il perpétue et aggrave des mécanismes qui conduisent à une baisse du taux de remplacement du salaire d’activité par la pension de retraite.
Il écarte toute mesure sur les ressources des régimes, conditionnant ainsi l’équilibre financier à une réduction de la couverture sociale assurée par ces régimes.
mercredi 23 mars 2011
Offensive du Front national contre le syndicalisme
Cher(e)s camarades,
À circonstance exceptionnelle, démarche exceptionnelle, je m’adresse directement aux secrétaires généraux des organisations de la CGT suite à l’annonce par la direction d’un parti politique, le Front national, de son intention de porter plainte à l’encontre de la CGT au motif qu’un de ses candidats aux élections cantonales est suspendu dans l’attente d’autres décisions.
La direction du Front national revendique au travers de la tenue de ce futur procès d’en faire « un événement dans la vie politique et sociale française en faisant reconnaître le FN comme un parti politique comme les autres ». Pour eux « la liberté d’opinion est bafouée », « il faut déverrouiller l’étau syndical » et cela s’inscrit « dans la stratégie de Marine Le Pen de conquérir le champ social et le monde du travail » dixit P. Alliot, vice président du FN.
Naturellement, la CGT saura répondre devant tout tribunal de son bon droit. Les jurisprudences européenne et française sont suffisamment fournies pour qu’il n’y ait aucun doute sur l’issue juridique de cette affaire.
Ce n’est pas tant le terrain du droit qui motive le FN que la campagne que cette affaire peut alimenter.
Nous avons à faire face à une volonté délibérée d’instrumentalisation du combat syndical et donc de la CGT pour promouvoir les thèses du FN parmi les salariés.
Après que nous ayons mis en échec par voie de justice, dans les années 90, toutes les tentatives du FN de créer des pseudos syndicats qui n’étaient que des succursales de ce parti (FN-Police, FN-RATP …), nous avons également repoussé la tentative du FN de présenter ses candidats derrière la façade de la Confédération nationale des Travailleurs (CFNT) aux élections prud’homales de 2008.
Confronté à ses échecs successifs, le FN avait explicitement indiqué dès cette époque que sa stratégie consistait à s’infiltrer dans les organisations existantes. Nous savons qu’il y est parfois parvenu dans des sections syndicales d’autres confédérations peu regardantes.
Cet entrisme dans les syndicats a clairement pour objectif d’en faire des marchepieds au service d’une stratégie politique. C’est ce qu’il a réalisé dans le syndicat CGT des Territoriaux de Nilvange affilié à la fédération des Services publics et à l’union départementale de la Moselle. Comment comprendre le choix du FN de présenter aux élections cantonales un adhérent de fraiche date (4 mois) si ce n’est pour instrumentaliser sa première qualité de secrétaire général d’un syndicat CGT. Cette appartenance syndicale qui est historiquement une tare aux yeux de l’extrême droite compte tenu « de la philosophie marxiste de la CGT » devient subitement une qualité en période électorale.
Les deux organisations, union départementale et fédération concernées, travaillent en étroite relation pour faire face à la situation. Les membres de la Commission exécutive confédérale réunis le 1er mars ont apporté un soutien unanime aux procédures qu’elles ont engagées.
Nous avons également décidé d’élaborer un argumentaire détaillé pour les organisations qui reviendra sur la véritable nature du FN.
J’ai clairement indiqué lors de notre discussion qu’il revenait en particulier aux secrétaires généraux des organisations de la CGT de veiller au respect des valeurs fondamentales et des statuts de la CGT dans leur organisation.
Cela nécessite de revenir sur quelques principes :
la CGT est ouverte à tous les salariés quels que soient leurs statuts social et professionnel, leur nationalité, leurs opinions politiques, philosophiques et religieuses ;
la liberté de candidature aux élections politiques est elle aussi reconnue dés lors qu’elle s’exerce en respectant l’indépendance de l’organisation et que nul ne se réclame de son appartenance à la CGT pour des fins autres que l’action du syndicat.
C’est une règle de vie commune qui s’applique quelques soient les étiquettes et qui préserve ainsi l’unité des adhérents dans la CGT pendant et au-delà des campagnes électorales.
Ces principes rappelés, Il n’est cependant pas envisageable qu’au nom de la liberté d’opinion dans la CGT, la CGT puisse être représentée, à quelque niveau que ce soit, par des militants revendiquant par ailleurs publiquement leur adhésion au concept de « préférence nationale » qui est le socle du FN.
Ceci pour une raison simple mais oh combien essentielle : cela est contraire aux principes et aux valeurs fondamentales de la CGT inscrits dans ses statuts. La CGT « agit pour une société démocratique, libérée de l’exploitation capitaliste et des autres formes d’exploitation et de domination, contre les discriminations de toutes sortes, le racisme, la xénophobie, et toutes les exclusions » (statuts de la CGT).
Le FN, quoi qu’il en dise, ne peut pas être considéré comme un parti politique comme les autres, par la CGT comme par l’ensemble du mouvement syndical. Les positions du FN, en préconisant la préférence nationale sont même contraires aux principes républicains et aux textes internationaux, comme les tribunaux l’ont dit lors de jugements successifs.
Il est de notre responsabilité dans ce contexte de faire preuve d’une grande vigilance et d’une réactivité collective déterminée. C’est une exigence supérieure à toute autre considération, y compris la perte éventuelle de syndiqués, voire exceptionnellement la perte d’un syndicat.
On ne transige pas avec les valeurs fondatrices de la CGT. Les organisations syndicales qui, en Europe, n’ont pas su porter les principes d’entraide et de solidarité qui sont au fondement de la constitution des syndicats, sont aujourd’hui en prise aux pires difficultés, avec des partis d’extrême droite très influents, voire au sein de gouvernements.
L’histoire nous enseigne que les partis fascistes se sont souvent parés de vertus sociales pour accéder au pouvoir.
Face à ce risque majeur pour les salariés et la démocratie, il est de notre responsabilité d’éclairer les salariés par l’information et le débat sur la réalité des thèses et des positions du FN, sur le plan économique et social comme en matière de libertés publiques.
Même repeinte à “la couleur Marine” , l’exploitation par le FN des peurs et de la précarité sociale engendrée par les politiques en vigueur demeure la même et trouve sa source selon lui dans une cause principale : l’étranger. L’Immigré comme le Français qui n’est pas « de souche » sont ainsi présentés comme les responsables de tous les maux.
Cela a comme conséquence de détourner l’attention des véritables causes de l’exploitation dont les salariés, quelque soit leur origine, sont victimes et donc de contribuer à entretenir le système tant décrié.
D’ailleurs, régulièrement, les déclarations du FN ont dénoncé les mobilisations syndicales, ce fut encore le cas lors des manifestations pour défendre les retraites :
Marine Le Pen le 22 octobre 2010 : « Ensemble, gouvernement et syndicats jettent la France dans le chaos … Voilà deux semaines que la France s’installe dans le chaos, entre grève, manifestations et blocus … La tolérance zéro doit s’appliquer à tous les émeutiers. »
Bruno Gollnisch le 4 novembre 2010 : « le sabotage de l’économie française caractérise l’action des dirigeants de la CGT … Ces blocages frappent avant tout les salariés qui se rendent à leur travail, les entreprises et menacent l’emploi … La CGT doit être rendue pénalement responsable, ses dirigeants doivent en répondre ».
Face à l’offensive du Front national, soyons convaincus que l’opinion et le comportement de la CGT auront de l’influence chez les salariés.
Mettons la conviction nécessaire dans les formes de débat permettant la participation la plus large des syndiqués afin d’empêcher le FN d’instrumentaliser la CGT et de duper les salariés sur ses motivations véritables.
Autant que de besoin, la direction confédérale pourra vous apporter le soutien nécessaire dans vos initiatives.
Voilà, cher(e)s Camarades, les éléments d’information et d’appréciation que je tenais à vous apporter et qui permettront, je l’espère, de mobiliser par votre intermédiaire l’ensemble des directions syndicales pour la défense de nos valeurs communes.
Bien fraternellement et bon courage.
Bernard Thibault
secrétaire général de la CGT
lundi 21 mars 2011
Licenciement pour faute grave
mercredi 16 mars 2011
La responsabilité des employeurs est engagée sur l’emploi des travailleurs handicapés
dimanche 6 mars 2011
jeudi 3 mars 2011
Les Délégués du Personnel
A savoir
- Représenter le personnel auprès de l’employeur et lui faire part de toute réclamation individuelle ou collective en matière d’application de la réglementation du travail (Code du travail, convention collective, salaires, durée du travail, hygiène et sécurité…).
Les salariés permanents mais aussi extérieurs à l’entreprise ou intérimaires peuvent saisir les délégués du personnel de leurs réclamations. - Être consultés, en l’absence de comité d’entreprise, sur les licenciements économiques, la durée du travail (heures supplémentaires, horaires individualisés), la formation professionnelle. Ils sont également consultés sur la fixation des congés payés.Les délégués du personnel peuvent également faire des suggestions sur l’organisation générale de l’entreprise.
- Être les interlocuteurs de l’inspecteur du travail qu’ils peuvent saisir de tout problème d’application du droit du travail et accompagner, s’ils le désirent, lors de ses visites dans l’entreprise.
Si un délégué du personnel constate, notamment par l’intermédiaire d’un salarié, qu’il existe dans l’entreprise une atteinte injustifiée aux droits des personnes, à leur santé physique ou mentale, ou aux libertés individuelles, il en avise immédiatement l’employeur. Celui-ci procède ou fait procéder à une enquête. En cas de carence de l’employeur ou de divergence sur la réalité de cette atteinte, le salarié (ou le délégué si le salarié concerné averti par écrit ne s’y oppose pas) saisit le conseil de prud’hommes qui statue selon la procédure de référé. Le juge peut ordonner sous astreinte toutes mesures de nature à faire cesser cette atteinte.Quels sont les moyens des délégués du personnel ?
Pour exercer leurs missions, la loi a reconnu aux délégués du personnel différents moyens :des réunions avec l’employeur. Au moins une fois par mois, l’employeur doit convoquer et recevoir les délégués qui peuvent se faire assister par un représentant syndical éventuellement extérieur à l’entreprise. Les délégués du personnel posent leurs questions par écrit 2 jours avant la réunion. L’employeur y répond lors de la réunion, puis par écrit dans un délai de 6 jours, sur un registre tenu à la disposition du personnel un jour ouvrable par quinzaine ;
un crédit d’heures de délégation de 15 heures par mois dans les entreprises d’au moins 50 salariés, de 10 heures par mois dans les autres, pour chaque délégué titulaire (sauf circonstances exceptionnelles justifiant un dépassement). Les heures utilisées pour l’exercice du mandat sont considérées et payées comme temps de travail.
Le temps passé en réunion avec l’employeur n’est pas décompté de ce crédit ;En cas d’absence du titulaire (maladie…), le délégué suppléant peut utiliser le crédit d’heures.- un local et un panneau d’affichage sont mis à leur disposition dans l’établissement ;
- un exemplaire à jour de la convention collective leur est fourni par l’employeur ;
- l’accès à certains documents obligatoires, tels le registre du personnel, les registres de sécurité, les documents récapitulant la durée du travail, en cas d’intérim les contrats de mise à disposition des travailleurs temporaires… ;
la liberté de déplacement :- dans l’entreprise pendant les heures de délégation ou en dehors des heures de travail. Les délégués du personnel peuvent circuler et prendre contact avec les salariés à leur poste de travail, à condition de ne pas créer de gêne importante ;
- en dehors de l’entreprise, durant les heures de délégation.
Les délégués du personnel n’ont pas à solliciter d’autorisation avant de quitter leur poste de travail.
mardi 1 mars 2011
Négociations ARRCO et AGIRC
Une fois de plus, il est démontré que l'action syndicale, et plus particulièrement l'appel de la CGT de ce jour à des rassemblements devant les chambres patronales, modifie le cours des événements.
Ce n'est pas un hasard si les organisations syndicales parties prenantes des négociations se sont montrées beaucoup plus vindicatives et convergentes lors de cette cinquième séance.
Il y avait vraiment de quoi après la présentation par le Medef de sa position sur les cotisations et sur le rendement des régimes.
Sans surprise, le Medef a rappelé sa farouche opposition à une augmentation des cotisations. Pour justifier de cette position, le représentant patronal a rejoué l'air du coût du travail trop élevé en France et des entreprises croulant sous les « charges » et autres prélèvements qui grèvent leur compétitivité.
Se refusant obstinément à une augmentation pourtant indispensable des cotisations, le Medef a présenté avec beaucoup de précautions oratoires un scénario porteur de nouvelles baisses des pensions servies par les régimes complémentaires. Rappelons ici que le nombre de retraités est en constante augmentation et que faute d’augmentation des ressources des régimes, les pensions des retraités actuels et futurs sont appelées à baisser.
La CGT a fait valoir qu’il était possible de financer les régimes complémentaires afin de garantir à chacun un niveau de vie équivalent à celui du temps de l’activité. Elle a rappelé que le niveau des dividendes distribués avait encore progressé de 13 % en 2010, en pleine période de crise, pour atteindre 250 milliards d’euros, soit plus que la totalité des dépenses de retraite en France, tous régimes confondus.
Elle s’est insurgée contre la baisse du taux de remplacement du salaire d’activité par la pension de retraite. Ainsi, à l’Arrco, pour une carrière de 40 ans et un taux contractuel de cotisation de 6%, le taux de remplacement instantané est passé de 26,9 % en 1993 à 19,80 % en 2010, soit une baisse de 26,34 %. Sur la même période, à l’Agirc, le taux de remplacement a baissé de près de 30 %.
Les autres organisations syndicales ont exprimé des positions très proches, considérant qu’on ne pouvait engager des discussions sur la base de ce blocage patronal sur les ressources. Elles ont, elles aussi, contesté un scénario qui verrait les salariés et les retraités de nouveau sacrifiés.
Le Medef s’est retrouvé en difficulté devant ce front syndical très large. Il a dû renoncer à présenter de nouvelles remises en cause des droits familiaux et conjugaux. Pour mémoire, il avait demandé que soient chiffrées l’ouverture de la réversion à 60, voire 62 ans (au lieu de 55 ans à l’Arrco), ainsi qu’une baisse du taux de réversion de 60 à 54 % dans les 2 régimes.
Après une suspension de séance, il a annoncé que les débats reprendraient le 9 mars avec un projet d’accord qui serait « remis sur table ».
La mobilisation de ce jour a déjà eu un premier effet positif sur ces négociations. Il n’est pas trop tard pour informer les salariés et travailler à de nouvelles initiatives d’ici le 9 mars prochain.
Pour rappel, les organisations de la CGT disposent de matériaux pour aller à la rencontre des salariés dans les entreprises : le tract confédéral, le diaporama, le hors série de la NVO « La bourse ou la vie » ainsi que ceux mis à disposition par l’Ugict.
La prochaine réunion se tiendra le 9 mars prochain.
La délégation CGT, conduite par Eric Aubin, était composée de Sylvie Durand, Anne Leloarer, Alain Drieu et Gérard Rodriguez
lundi 28 février 2011
Salaires, pouvoir d’achat : urgence économique et sociale
Or, cette crise s’explique avant tout par une rémunération du capital disproportionnée et une rémunération du travail toujours plus faible. Le résultat c’est la baisse du pouvoir d’achat des salariés et par conséquent cela devient leur première préoccupation.
En effet, le nombre de travailleurs pauvres augmente, les qualifications sont de moins en moins reconnues et les augmentations de salaires, lorsqu’elles existent, sont non seulement souvent individualisées mais à un niveau tel que c’est un véritable mépris pour les salariés.
Mais devant des attitudes dictées par une idéologie au service de la finance, les salariés se rassemblent, s’organisent et revendiquent le droit à un salaire garantissant les moyens nécessaires à leur existence.
Il n’y aura pas de solution à la crise par l’augmentation de la pauvreté et de la précarité. Pour éviter une récession, il faut une augmentation générale des salaires, traitements, pensions, allocations chômage mais aussi la création d’un revenu d’insertion pour la jeunesse durement touchée par les choix économiques actuels.
D’autres choix sont possibles, de nombreux salariés sont mobilisés depuis plusieurs
mois pour des augmentations de salaires et ont gagné
mardi 22 février 2011
COLLECTIF NEGOCE BOIS/MATERIAUX FNSCBA C.G.T
Camarades, nos chefs d’entreprises qui bien souvent se livrent à une concurrence acharnée trouvent malgré cela un terrain d’entente quant il sagit de salaires.
Et oui, lors des augmentations aux niveaux de nos branches nous les voyons souvent faire du copié collé et il faut vous dire que depuis l’année dernière et malgré nos 2 conventions collectives ils ont décidé de négocier d’une seule voix mais sont réticents à fusionner nos 2 conventions et Pourquoi ?
Cela leur permet de mettre leur entreprise sous la convention la plus favorable aux niveaux des salaires alors le prétexte invoqué c’est : « oui mais les petites entreprises ne pourront pas s’aligner et ne pourront pas payer des primes vacances ou de trop fortes augmentations de salaires ».
A la CGT nous disons que c’est un faux discours. Bien souvent les petites entreprises pratiquent de meilleurs salaires, confidences faites par certains chefs d’entreprises de nos branches qui observent de très faibles turnovers ( départ de salariés en Français ) et qui fidélisent leurs employés avec des salaires bien au dessus de ceux proposés par nos accords collectifs.
Et puis nous avons les autres dirigeants de grands groupes ; Point-P, Wolseley, Lapeyre etc… etc… qui eux avec les pressions de leurs actionnaires ont 60 % de leur personnel payé au SMIC ou tout juste au dessus ( Ah !, votre bon cœur vous perdra).
Bien sur on ne peut négocier des marges arrières avec nos fournisseurs sans en redistribuer une grosse partie à nos chers actionnaires qui, nous le savons, ne cherchent que notre bonheur et qui ne sont surtout pas prêts à partager les fruit de notre travail.
Ils se dédouannent en mettant en place des accords de participation, d’intéressement et tout autres primes dont bien souvent les employés ne voient même pas la couleur sauf si bien sur nous marchons dans des combines, acceptations de brimades, heures supplémentaires non payées et surtout non récupérables ou difficilement, travailler et faire le boulot des personnes non remplacées, en retraite, licenciées ou tout simplement dégoutées et qui quittent nos entreprises.
Nous observons un phénomène qui pourtant devrait les alerter ; c’est les difficultés à recruter et pour fidéliser le personnel ils ont trouvé des moyens.
Oh rassurez vous, pas des AUGMENTATIONS mais tout simplement faire signer à des modestes vendeurs des contrats avec des clauses de non concurrence et bien sur peut être étendre ce dispositifs aux magasiniers et aux chauffeurs.
MESSIEURS, MESDAMES, LES SAINTS PATRONS NOUS EN AVONS MARRE
D’OBSERVER DES TAUX DE RENTABILITE REALISES PAR TOUS LES EMPLOYES ET
REDISTRIBUES ENSUITE A NOS ACTIONNAIRES DANS PRESQUE LEUR TOTALITE.
Dans les discours des patrons de ces grandes entreprises, il n’y aura jamais de partage des richesses produites par vous tous car ce n’est pas leur volonté et les beaux discours à ce sujet ne nous bercent pas d’illusion.
La seule consolation c’est de voir des peuples en révolte en ce moment et qui en ont eu marre de se faire tondre tous les jours par des requins et qui enfin demandent à gagner leur vie décemment.
Nous aussi, c’est en combattant ce système et par nos luttes que nous gagnerons et réflechissons bien à ce phénomène car pendant que les uns se battent pour obtenir des acquis et bien nous sommes obligés, nous, de nous battre pour les conserver.
ENSEMBLE DEFENDONS DES REVENDICATIONS COMMUNES, MENONS DES ACTIONS ET NOUS SERONT PLUS FORTS DEVANT NOS PATRONS ET JE PENSE QU’A L’AVENIR ILS NE NOUS REGARDERONT PAS DU MEME ŒIL.
mardi 15 février 2011
Les NAO (Négociation Annuelle Obligatoire)
Welcome everyone on the blog of french union CGT Wolseley
The time for mobilization and proposals for improvement of our working conditions and renumeration is coming!
No this is that all together we will get there!
The CGT trade union that will defend your interests and grievances without fear direction.les elections are approaching and we need your support vote for the CGT with you we will forward your rights!
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