BIENVENUE A TOUS ET TOUTES










Bienvenue dans le blog du Syndicat d entreprise CGT WOLSELEY qui regroupe les enseignes suivante:
PBM
LES CHARPENTES FRANCAISE


LE PORT DES TROIS BOIS
Wolseley France c'est un CA de 2,8 milliards d'euros, 10 000 salariés et 800 points de vente.
Il nous a apparu necessaire d avoir une communication aupres des salaries du groupe
en creant ce blog
et une autre vision de l entreprise celle de vos representants Syndicaux:
Apres les multiples PSE ( plan social) qui ont decimès nos effectifs et les conditions de travail qui ne cesse de se degradèes sous le couvert de la rentabilitè d un fond de pension

Le temps de la mobilisation et des propositions d amelioration de nos conditions de travail et de renumeration est venue

Ce n est QUE TOUS ENSEMBLE que nous y arriverons!
La C.G.T est le syndicat qui défendra vos intérêts et vos revendications sans craindre la direction.les élections approchent et nous aurons besoin de votre soutien votez pour la CGT avec vous nous saurons faire avancer vos droits !!

Les seules batailles perdues d'avance sont celles que l'on ne mènent pas !


Le syndicalisme fait partie du patrimoine vivant de l’humanité et de la démocratie. Fait social devenu universel, il a d’abord émergé en Europe avec la révolution industrielle, et y est resté depuis profondément enraciné.

L’histoire plus que séculaire de la CGT s’inscrit dans cet ensemble. Née de la volonté des salariés de s’organiser collectivement et durablement pour défendre leurs intérêts face à l’oppression et à l’exploitation, pour conquérir des droits et les faire valoir, pour imaginer un monde plus juste et proposer des voies pour y parvenir, sont le coeur de son action syndicale.

Bâtie selon deux dimensions professionnelles et géographiques, la CGT s’est forgée et constituée au fil de l’histoire autour d’une conception de solidarité entre les salariés qui combine l’ancrage à l’entreprise et à son environnement territorial.























BOURCIER Pascal et son équipe

BOURCIER Pascal et son équipe
LES ELUS CGT DE l’UES Wolseley France Bois et Matériaux / PBM Développement . BOURCIER Pascal Coordinateur groupe CGT WOLSELEY ET BM et également membre élu de la commission évecutive fe la fédération C.G.T FNSCBA à Montreuil

Décisions stratégiques

Décisions stratégiques
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ADHESION AU SYNDICAT CGT WOLSELEY

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lundi 19 mars 2007

Comme plusieurs dizaines de milliers de salariés (es) qui l’ont fait, vous envisagez de rejoindre la CGT.
Quelles que soient vos motivations, vous exprimez ainsi la volonté de ne pas rester isolé (e), d’être acteur, actrice de votre avenir, de prendre en main vos affaires

PDF - 38.5 koBulletin d’adhésion à télécharger
La CGT vous invite à prendre votre place dans l’action et l’activité syndicale, à vous investir, à vous y épanouir, car la CGT ce n’est pas les " autres ", qu’ils soient responsables ou délégués, élus ou mandatés. La vraie force de la CGT, c’est l’action conjuguée et cohérente de ses 700 000 adhérents (es) pour améliorer la situation de toutes et tous.











ETRE SYNDIQUÉ(E) A LA CGT OUVRE DES DROITS :

Droit de participer et de décider

La CGT fait le choix de la démocratie. Elle décide de ses orientations avec les syndiqués (es).

Etre citoyen dans le syndicat est au cœur de la vie syndicale : donner son opinion, débattre et participer à la prise de décision, s’impliquer dans la vie syndicale, y exercer des responsabilités si on le souhaite.

Droit de se former

La formation syndicale est un droit pour tous les salariés et les privés d’emploi, qu’ils soient syndiqués ou non, sous réserve que la formation soit dispensée par une organisation syndicale représentative.

Chaque salarié a le droit de s’absenter 12 jours par an en formation syndicale. Toutefois le total des jours d’absence annuel dans une entreprise est limité (par exemple : 36 jours pour 50 salariés et 60 jours pour 100 salariés). La CGT revendique l’augmentation de ces droits.
Les modalités sont similaires dans les secteurs public et privé, même si elles se réfèrent à des bases législatives différentes (Code du travail pour le secteur privé, statuts pour les fonctionnaires ou les entreprises publiques).
La différence porte sur la couverture salariale de l’absence : il n’y a pas de perte de salaire dans le secteur public. Pour le privé, sauf en cas d’accord d’entreprise, la compensation est souvent très faible. La CGT revendique la prise en charge intégrale des salaires pour tous.

La CGT ambitionne la participation de tous les syndiqués à la formation syndicale dès leur adhésion.

La CGT propose plusieurs types et niveaux de formation, de caractère général ou spécifique, ouverts à tous les syndiqués, qu’ils aient ou non des responsabilités syndicales

Ces formations sont organisées, selon les cas, à différents niveaux : l’entreprise, local régional, national…
Pour en savoir plus : http://www.formationsyndicale.cgt.fr/

Droit à l’information

La CGT dispose d’une presse fédérale dont l’objectif est d’être utile à la réflexion de chacun (e) pour se forger son opinion, participer à l’échange collectif pour décider ensemble.
Ouverte sur le monde du travail, utile pour solidariser les intérêts de tous, construire les luttes qui unissent au plan local et national, européen et mondial.
L’Aplomb, les informations fédérales, La com. fédérale, La Nouvelle Vie ouvrière, hebdomadaire d’actualités, pour tous les syndiqués (es).
Options, bi-mensuel pour les ingénieurs, cadres, techniciens.
Retraite Construction et Vie Nouvelle pour les retraité(e)s.

POURQUOI UNE COTISATION SYNDICALE La cotisation syndicale versée régulièrement par le syndiqué matérialise son appartenance à la CGT et constitue un élément vital au financement de l’activité de toute la CGT, du syndicat qui mène l’action à l’entreprise jusqu’à la Confédération. Elle garantit son indépendance à l’égard du patronat et des pouvoirs publics.

De combien ?

La cotisation fixée statutairement à 1 % du salaire net est un principe d’égalité. Chaque adhérent cotise proportionnellement à ses revenus.

Pour une gestion pratique et régulière, la CGT, ses organisations pratiquent et encouragent le prélèvement automatique des cotisations syndicales.

CONTACT M BOURCIER OU M KOZIK

BOURCIER TEL 06 69 67 17 00 Pour PBM/ISB

KOZIK TEL 06 70 03 71 71 Pour ISB















COMPTEUR DE VISITE

Vos Delegues Syndicaux CGT Wolseley


WFBM
: Bourcier Pascal tel 06 69 67 17 00 DS WFBM pascal.bourcier@wolseley.fr Guidez Mickael tel 06 26 09 81 72 RS WFBM : Castel Bernard tel 06 70 80 52 37 DS WFBM : Perruche Guy tel 06 87 74 75 59 DS BM : Thiebault Thierry DS WFBM: Kozik jlouis tel 06 70 03 71 71 DS BM jeanlouis.kozik@sfr.fr : Srowoda jpaul tel 06 13 82 91 63 DS



lundi 31 décembre 2012

Votre intervention est indispensable


Le Medef s’obstine à exiger plus de flexibilité
Votre intervention est indispensable !




A la demande du gouvernement, Syndicats et patronat ont engagé une négociation nationale interprofessionnelle. Les conclusions, attendues pour la fin Décembre 2012, sont susceptibles d’être retranscrites dans une loi et donc un débat parlementaire au début de l’année 2013. Mais les dernières propositions du Medef sont toujours une véritable provocation. Chacun d’entre vous peut mesurer qu’elles conduisent à une impasse économique et sociale, les salariés toujours plus considérés comme variable d’ajustement des choix patronaux.
Après avoir touché 20 milliards d’aides publiques, le Medef en veut plus : licencier plus vite, plus facilement, moins cher et sans contrôle.
Les positions du Medef sont à ce point inacceptables que, pour l’instant, tous les syndicats les ont rejetées. La partie n’est cependant pas terminée, les négociations reprennent les 10 et 11 janvier 2013.

La CGT ne laissera pas faire, c’est votre avis qui doit compter dans cette négociation.
Face à l’urgence sociale nous proposons à la fois des mesures immédiates et d’autres de nature à transformer durablement le quotidien des salariés.
C’est une révolution dans le Code du Travail qui se prépare. La CGT vous informe et vous alerte. Prenez connaissance de ce qui vous menace :
Le contrat de projet : nouveau contrat précaire
Il existe déjà une multitude de contrats de travail qui permettent une extrême souplesse pour les employeurs et qui provoque une extrême précarité pour les salariés. (Temps partiel, CDD, contrats de chantier, saisonnier, intérimaire, aidé, intermittent, d’alternance,… bientôt contrat de génération et contrat d’avenir.)
Le Medef innove encore avec le contrat de projet : Votre employeur pourrait vous employer demain en CDI de projet qui n’a de CDI que le nom puisque vous pourriez être licencié dès la fin de la tâche confiée. Cela pouvant se produire à tout moment et sans l’application des droits liés à un licenciement économique. Vous n’auriez aucune indication précise sur la fin de votre contrat. Comment construire votre avenir, obtenir un logement ou un crédit bancaire face à une telle incertitude ?
La mobilité… forcée
Votre employeur pourrait vous muter sur un autre site de travail situé à 50 km ou augmenter votre temps de trajet de 45 minutes avec comme conséquences une forte amplitude de votre journée et des frais de transport accrus. En cas de refus de votre part, direction la porte ! Le chantage à l’emploi, l’arme pour déréglementer
Déjà aujourd’hui, au nom de la compétitivité et sous prétexte de crise, la plupart des entreprises, quelle que soit leur situation financière, exercent le chantage à l’emploi (gel des salaires, augmentation des cadences et des amplitudes de travail, recours aux contrats précaires…) mais elles sont obligées de respecter les clauses de votre contrat de travail.
Demain, le Medef veut se débarrasser des clauses individuelles du contrat de travail : dès lors qu’un accord collectif serait passé dans l’entreprise pour soi disant « préserver l’emploi », tout salarié serait contraint d’accepter une baisse de son salaire, une modulation du temps de travail, un changement d’affectation de son lieu de travail, une détérioration des conditions de travail…
Alors qu’aujourd’hui votre entreprise ne peut agir ainsi sans votre accord, demain en cas de refus vous seriez licencié pour motif économique mais sans reclassement et avec des indemnités minorées. Vous seriez en plus privé de votre droit de recours devant un juge !
Droit du travail : la Jungle contre l’État de droit !
…Et si on pouvait faire travailler gratuitement !
Aujourd’hui, vous avez 5 ans pour réclamer les salaires payés ou contester tout manquement de votre employeur. Le patronat veut ramener ce délai de prescription à 18 mois.
CE, CHSCT : des moyens d’intervention réduits
Aux yeux du Medef le comité d’entreprise et le CHSCT constituent une entrave à la liberté de gestion des employeurs. Le Medef veut donc réduire leurs prérogatives.
Plus de chômeurs moins d’indemnités
Aujourd’hui, moins d’un salarié sur deux est indemnisé par l’allocation chômage, les femmes, les jeunes ayant peu travaillé sont les plus pénalisés. C’est l’état, avec l’argent public, qui vient de plus en plus en aide aux chômeurs par l’attribution de diverses allocations : les entreprises licencient, la collectivité paie ! Le patronat veut bien revoir le mécanisme d’indemnisation des chômeurs… mais à coût constant. Autrement dit, ceux qui sont indemnisés devront accepter une diminution de leurs droits pour que d’autres en bénéficient.
Pour le patronat, c’est aux salariés de se débrouiller des conséquences de la crise !
Pour la CGT : C’est NON ! Face à lurgence sociale, à la précarité galopante, à lexplosion du chômage ; il faut des garanties nouvelles pour les salariés, des emplois stables et bien rémunérés, des droits nouveaux d’interventions sur la stratégie des entreprises, un parcours professionnel attractif et sécurisé, une protection sociale de haut niveau.

lundi 24 décembre 2012


LA CGT WOLSELEY RESEAU PRO,PANOFRANCE,CARDOR,BOIS DES TROIS PORTS,CERLAND,COVERPRO,CHARPENTES FRANCAISES,CDL,,POLE CONFORTIQUE,SAVARE,SINBPLA,SILVERWOOD,Vous souhaite un joyeux noël et une très bonne et heureuse année 2013


Elections TPE


Les salariés des TPE placent la Cgt très largement en tête

vendredi 21 décembre 2012
Avec un résultat de 29,54%, la Cgt arrive très largement en tête du premier scrutin de représentativité dans les très petites entreprises. Scrutin où 465 756 électeurs et électrices se sont exprimé-e-s malgré les innombrables obstacles.
La Cgt remercie les salarié-e-s qui ont porté leur choix sur la Cgt. Ce résultat vient après d’autres signes forts quant à la place majeure occupée par la Cgt dans le paysage social. La deuxième organisation syndicale recueille quant à elle 19,26% et la troisième organisation recueille 15,25%.
Le résultat obtenu donne encore plus de poids à ceux qui n’acceptent pas une régression sociale majeure dans la négociation sur l’emploi en cours.
Dans les conventions collectives et au niveau national interprofessionnel, ce résultat renforce la place de la Cgt. Il donne du poids aux exigences portées par les salarié-e-s des TPE et renforce leur volonté d’obtenir à l’avenir de véritables lieux de négociations avec des élu-e-s pour les représenter.
Au cours de plusieurs mois de campagne, la Cgt dans les territoires et avec ses organisations professionnelles a tissé de nombreux liens avec des milliers de salarié-e-s des TPE qui lui ont réservé un accueil très favorable.
La Cgt entend poursuivre cet effort au-delà de l’élection et créer les conditions pour que le syndicalisme et la négociation collective prennent toute leur place auprès de ces salarié-e-s.
Forts de ce résultat, les salarié-e-s peuvent compter sur la présence de la Cgt pour agir avec eux en faveur de nouvelles conquêtes sociales. Elle les appelle aussi à prendre toute leur place dans cette mobilisation en rejoignant massivement la Cgt.
Montreuil, le 21 décembre 2012

mercredi 19 décembre 2012

Il ne faudra pas compter sur la CGT pour plus de flexibilité"


0,3%. Ce sera l'augmentation du SMIC au 1er janvier, ce qui, en euros, correspond à une hausse de trois centimes de l'heure. Le gouvernement a donc décidé de ne pas accorder un coup de pouce supplémentaire après celui de juillet dernier de 2%. Autre sujet au cœur des préoccupations de Bernard Thibault, l'accord sur la réforme du marché de l'emploi en négociation en ce moment. Le leader de la CGT craint un accord privilégiant une trop grande flexibilité.

Bernard Thibault, en 2009 © Radio France - /N.C.
Deux sujets font réagir Bernard Thibault, encore secrétaire général de la CGT : l'augmentation de 0,3% du Smic et les négociations sur l'emploi que la CFDT et le Medef ont annoncé pouvoir signer ce jeudi. Du côté des salariés, on en appelle à plus de sécurité, une demande  prégnante en temps de crise. Mais en face, le patronat veut privilégier la flexibilité des contrats et des licenciements. Dans l'intérêt des travailleurs et de l'emploi plaide le Medef.
Sur le SMIC, Bernard Thibault rappelle la revendication de la CGT, "un SMIC à 1.700 brut c'est à dire 1.100 euros net par mois. C'est de plus en plus difficile pour les salariés à tel point que les associations caritatives en sont témoins. Ca frôle le ridicule. Est-ce qu'un gouvernement se doit d'annoncer des simili-hausses?" Et pour répondre aux déclarations de Michel Sapin de ce matin, le leader de la CGT affirme qu'il s'agit d'un "choix politique".
Un gouvernement à l'écoute des sirènes patronales?
Bernard Thibault revient sur la négociation entre les organisations syndicales et patronales qui a lieu depuis juillet dernier. Et c'est un Bernard Thibault menaçant qui refute certaines idées reçues : "Le patronat voudrait nous convaincre que les salariés coûtent trop chers. Dans tous les pays, nous coûterions trop chers. Même au Portugal, même en Roumanie... Cette affirmation est censée expliquer le niveau de chômage sans s'intéresser au niveau de profits que les actionnaires engrangent." 
"Sur le volet de la flexibilité, la feuille de route gouvernementale des négociations est cruciale. On parle d'un hypothétique accord (NDLR : jeudi selon la CFDT et le Medef) sans parler des contenus. On s'éloigne de la feuille de route fixée en juillet qui devait réduire la précarité faite aux travailleurs. On s'en éloigne pour se rapprocher de la revendication du patronat : il ne faudra pas compter sur la CGT pour accepter plus de flexibilité pour les salariés. C'est que qu'on explique depuis 25 ans, et on a déjà donné !"

samedi 15 décembre 2012


Négociation « sécurisation de l’emploi » : Nouveau texte … toujours l’impasse pour les salariés et l’emploi (CGT)



Alors que le chômage explose depuis dix-huit mois consécutifs, le Patronat cherche de nouvelles règles pour faciliter le licenciement. Il est certain que l’effet premier de ce projet d’accord serait d’envoyer nombre de salariés pointer à Pôle emploi.
Le 29 novembre au soir, le MEDEF a transmis aux organisations syndicales un texte de plus de 70 pages intitulé : « projet d’accord sur la sécurisation de l’emploi ».
En guise de sécurisation, le Patronat traduit dans le texte les déclarations de Laurence Parisot : « pas d’accord sans acceptation du principe de flexibilité ». Effectivement en matière de flexibilité ils « y vont fort » :
  • opération destruction du CDI en généralisant les contrats de projets et les contrats à durée indéterminée intermittents,
  • contournement du licenciement économique par la création de nouvelles procédures,
  • encouragement du chantage à l’emploi au travers de la généralisation des accords dits « compétitivité emploi »,
  • difficulté plus grande pour la réparation aux prud’hommes (12 mois au lieu de 5 ans pour réclamer des salaires, limitation des dommages et intérêts…),
  • possibilité d’un motif de licenciement imprécis,
  • obligation d’accepter un nouveau poste s’il est situé à moins de 50 km ou 1 h 30 de trajet…
En ce qui concerne les quelques sécurités envisagées, elles sont renvoyées à des négociations futures… Et le Patronat ne daigne pas mettre un euro de plus pour l’emploi et la formation alors que les entreprises vont toucher 20 milliards d’euros d’aides supplémentaires au travers du crédit d’impôt.
Ce projet oublie superbement :
  • la réponse aux urgences sociales,
  • l’exigence de droits nouveaux pour les représentants des salariés sur les stratégies d’entreprise,
  • les questions de mutualisation des droits pour les salariés des petites entreprises,
  • la modulation des cotisations chômage en fonction de la durée des contrats,
  • le droit suspensif sur les plans de licenciements et les plans de restructuration,
  • la construction de nouvelles solidarités entre branches et territoires et la nécessaire co-responsabilisation des entreprises…
La CGT appelle les salariés à se mobiliser nombreux le 13 décembre pour dire au MEDEF et aux employeurs : « la précarité, la flexibilité, chômage, les bas salaires : ça suffit !!! ».

mercredi 28 novembre 2012

samedi 17 novembre 2012














vendredi 16 novembre 2012

Lutter contre les violences faites aux femmes dans la vie, comme dans le travail !


25 novembre 2012
Dénonçons la réalité des violences
que vivent les femmes au travail
Humiliations, blagues graveleuses, gestes obscènes, attouchements,
remarques sur le physique, injures, propos à
caractère sexiste et sexuel, revues ou images pornographiques,
harcèlement sexuel, exhibition sexuelle, mains
aux fesses, viol… Les chiffres (Insee) dont nous disposons
datent de 2008 et indiquent que 4,7 % des viols et 25 %
des agressions sexuelles, dont sont victimes les
femmes se produisent au travail ! Cette violence relève
donc bien d’un phénomène social, tant elle est étendue,
mais malheureusement encore trop peu dénoncée par les
femmes qui, elles-même, ont du mal à se reconnaître
comme victimes de violences. Souvent c’est un sentiment
de honte et de culpabilité qui entraîne ce silence
La violence envers les femmes
est intolérable et inacceptable,
c’est la manifestation la plus aiguë
des inégalités entre les femmes
et les hommes
Les violences subies prennent différentes formes : psychologiques,
physiques, verbales, économiques ou sexuelles.
Les manifestations sont multiples : discriminations sexistes,
violences physiques, harcèlements sexuels, sentiment d’insécurité,
insultes, viols, prostitution, représentations dégradantes
de l’image des femmes, mutilations génitales
féminines, mariages forcés… Certaines femmes subissant
plusieurs types de violences.
2,5 millions de femmes seraient victimes de violences conjugales
en France soit 9,1 % de la population féminine française.
Parmi elles, seules 9 % auraient porté plainte en 2011,
et 18 % auraient obtenu un certificat médical. On estime
aujourd’hui qu’en France, une femme décède tous les deux
jours et demi, victime de violences conjugales.
Les violences ont des répercussions sur la santé mentale
pour plus de 80 % des victimes : stress, angoisse,
dépression, tentatives de suicides, symptômes post-traumatiques...
Pour plus de la moitié des femmes, les violences
ont des répercussions sur la santé physique, et pour
40 % d’entre-elles, à la fois sur leur santé physique et leur
santé mentale.
La violence conjugale se rencontre dans toutes les classes
sociales mais touche plus durement encore les femmes les
plus fragiles, jeunes ou en situation de précarité économique
(étude 2012 de l’Observatoire national de la délinquance
et des réponses pénales).
Une étude récente de l’Insee révèle l’ampleur des manifestations
du sexisme :
• plus d’une femme sur sept a subi des insultes et dans
plus de la moitié des cas, les injures utilisées sont à caractères
sexistes ;
• les femmes sont fréquemment invectivées sur leurs
manques de compétence. Les femmes ayant au moins
un diplôme universitaire sont presque deux fois plus
souvent victimes d’injures que les femmes sans diplôme ;
• plus d’une femme sur vingt a été menacée et, dans la
moitié des cas, la menace a été utilisée comme une arme
pour contraindre la femme à effectuer quelque chose ;
• plus d’une femme sur vingt a subi des gestes déplacés.
Dans la majorité des cas, la victime connaît l’agresseur
et ces gestes se produisent dans un quart des cas sur son
lieu de travail ou d’étude !
Contrairement à une idée trop répandue, les violences
faites aux femmes ne sont pas qu’un problème
d’ordre privé.
Montreuil, 15 novembre 2012 - Ne pas jeter sur la voie publique - www.cgt.fr
Toutes et tous ensemble, le 25 novembre 2012, « Journée internationale pour l’élimination
de la violence à l’égard des femmes », rappelons qu’à la CGT aussi, nous luttons contre
les violences sexistes et sexuelles au travail !
Le monde du travail
est aussi est un lieu
où les femmes sont
exposées aux violences
sexistes et sexuelles
de certains hommes
Les violences sexuelles sur le lieu du travail
sont une menace sur l’emploi et la
carrière : refus d’embauche, détérioration
des conditions de travail, notation
bloquée, mutation, refus de promotion,
mise au « placard », déqualification,
licenciement, etc.
Ces violences au travail ont des conséquences
importantes sur leur santé, leur
travail et leur vie familiale : difficultés
rencontrées avec leur mari ou compagnon,
les enfants. Elles culpabilisent de
ne plus être disponibles pour eux, de
pleurer devant eux, de ne plus être attachées
à la vie.
L’Association contre les violences faites
aux femmes au travail (AVFT) déclare
que 95 % des femmes qui subissent des
violences psychologiques ont perdu leur
emploi, par licenciement ou démission !
La première violence faite à de nombreuses
femmes par les employeurs
est financière : les femmes sont moins
payées et plus précarisées, elles sont plus
au chômage, alors même qu’elles ont un
niveau de diplôme souvent supérieur et
elles subissent du temps partiel imposé.
Les chiffres nous indiquent la gravité de
la situation et des violences multiformes
que subissent les femmes dans notre
société. Mais ce phénomène social est
loin d’être une fatalité ! La CGT
porte l’idée qu’une société non
sexiste et non violente est possible.
Il faut la construire en agissant par la
prévention des comportements sexistes
et violents à tous les échelons de la
société.
La CGT est engagée
dans la lutte contre toutes
formes de violences faites
aux femmes
L’accueil et l’accompagnement des
victimes dans nos entreprises est
essentiel.
Plusieurs lois récentes renforcent les
moyens de combattre les discriminations,
le sexisme et les violences faites aux
femmes : il faut les faire appliquer dans
l’entreprise et dans la société. Aller à
l’information, se former, exiger des campagnes
de prévention, solliciter la médecine
du travail, et s’emparer de façon
offensive des négociations annuelles
obligatoires (NAO), des CHSCT, des
négociations sur l’égalité professionnelle.
C’est là que le sort des femmes se
joue réellement dans l’entreprise
et rien ne se fera sans l’intervention
des femmes, des hommes et
des organisations de la CGT !
Vous ne voulez pas en rester là ! Ensemble, dans le syndicat, nous serons plus fort.
Bulletin de contact et de syndicalisation
NOM : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Code postal : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Téléphone : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Courriel : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Age : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .  Profession : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Entreprise (nom et adresse) : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .                                             . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Bulletin à renvoyer à La CGT, espace Vie syndicale, case 5-1, 263 rue de Paris - 93516 Montreuil Cedex,
téléphone : 01 48 18 84 72, fax : 01 48 51 51 80, courriel : orga@cgt.fr.. Vous pouvez aussi adhérer en ligne sur www.cgt.fr
Les principales lois
ou accords
• loi du 9 mai 2001 relative à
l’égalité professionnelle entre les
femmes et les hommes ;
• loi du 16 novembre 2001 relative à
la lutte contre les discriminations ;
• directive du 23 septembre 2002
(charge de la preuve, discrimination
indirecte) et par l’ouverture de
nouveaux droits (congé de maternité,
harcèlements, etc.) ;
• ccord national inter-professionnel du
1er mars 2004 relative à l’égalité
professionnelle entre les femmes et les
hommes ;
• loi du 30 décembre 2004 sur la
haute autorité de lutte contre les
discriminations et pour l’égalité ;
• loi sur le harcèlement (moral et
sexuel) ;
• loi du 9 juillet 2010 relative aux
violences faites spécifiquement aux
femmes, aux violences au sein des
couples et aux conséquences de ces
dernières sur les enfants ;
• loi du 6 août 2012 relative au
harcèlement sexuel.

lundi 5 novembre 2012

Retraite à 60 ans



Le décret entre en application le 1er novembre

mardi 30 octobre 2012 , par Isabelle Chasserant
Suite à l’adoption par le Conseil des ministres, en juin 2012, du décret remettant en cause une partie de la réforme des retraites mise en place sous le gouvernement précédent, la Cgt avait salué cette avancée vers un retour au droit à la retraite à 60 ans pour tous.
Les bénéficiaires du dispositif, qui entre en vigueur le 1er novembre, pourront s’arrêter de travailler entre neuf mois (pour la génération de 1952) et deux ans (pour celle de 1955) plus tôt que ce que prévoyait la réforme de 2010 :
PERSONNES NÉES LE 1ER NOVEMBRE 1952
Age d’ouverture des droits selon la réforme de 2010Date de départ possible selon réforme de 2010Date de départ possible avec le dispositifGain lié à la mesure
60 ans + 9 mois1/8/20131/11/20129 mois
PERSONNES NÉES LE 1ER JANVIER 1953
Age d’ouverture des droits selon la réforme de 2010Date de départ possible selon réforme de 2010Date de départ possible avec le dispositifGain lié à la mesure
61 ans + 2 mois1/3/20141/1/20131 an + 2 mois
PERSONNES NÉES LE 1ER JANVIER 1954
Age d’ouverture des droits selon la réforme de 2010Date de départ possible selon réforme de 2010Date de départ possible avec le dispositifGain lié à la mesure
61 ans + 7 mois1/8/20151/1/20141 an et 7 mois
PERSONNES NÉES LE 1ER JANVIER 1955
Age d’ouverture des droits selon la réforme de 2010Date de départ possible selon réforme de 2010Date de départ possible avec le dispositifGain lié à la mesure
62 ans1/1/20171/1/20152 ans
Finalement, en moyenne, un salarié sur quatre du régime général, dont seulement un tiers de femmes, aura la possibilité d’un départ à la retraite à 60 ans. Il faut donc que soit améliorée la prise en compte de la maternité, tout comme la distinction maintenue entre périodes validées et périodes cotisées.
Si ce décret est un premier pas positif, la Cgt appelle de ses voeux l’ouverture de véritables négociations permettant de revenir sur les dossiers de fond, en particulier la pénibilité et le financement des régimes.

Empêchons le Medef d’imposer de nouvelles mesures régressives !


La situation financière de l’Arrco et de l’Agirc est dégradée, notamment du fait de la crise. La destruction massive d’emplois, la précarisation et la stagnation salariale conduisent à une baisse, relative ou absolue, de la masse salariale, et par voie de conséquence à une baisse des cotisations. Depuis maintenant trois ans, les régimes puisent dans leurs réserves pour équilibrer leurs comptes. Mais ces réserves ne sont pas inépuisables. Le Medef veut profiter de cette situation pour imposer des nouvelles mesures régressives, qu’il qualifie par avance de mesures« conservatoires ». Il a obtenu l’ouverture d’une négociation le 22 novembre prochain.
Comme il se refuse à la moindre augmentation des ressources, la seule possibilité qui resterait serait donc de réduire le niveau des droits en cours d’acquisition, de revaloriser les pensions à un niveau inférieur aux prix, voire de ne pas les revaloriser du tout, de durcir les conditions de la réversion (passage du taux de 60 % à 54 % et âge minimum Arrco porté de 55 à 60 ans).
Il est même évoqué la possibilité de modifier les deux conditions requises pour une retraite sans abattement : augmenter la durée de cotisation et reculer une nouvelle fois l’âge, qui passerait à 64 ans pour la génération née en 1959.
Non content d’être un des principaux responsables de la crise en cours, le patronat, Medef en tête, veut en faire payer le prix aux salariés et aux retraités. Cette volonté constante s’inscrit bien dans l’objectif d’imposer l’austérité aux salariés et aux retraités de toute l’Europe. C’est une des raisons qui motivera une participation massive à la grande journée d’action européenne du 14 novembre prochain.
Pour la CGT, il est possible de financer les régimes afin de garantir un niveau de pension pour toutes et tous. Lors des dernières négociations, celles qui s’étaient ouvertes fin 2010, il avait été montré qu’en soumettant à cotisations la participation, l’intéressement, l’abondement des PEE, l’abondement des Perco et enfin les stocks options et les actions gratuites, on obtenait une rentrée supplémentaire annuelle de plus de 2 milliards d’euros pour l’Arrco et l’Agirc, soit la moitié du déficit sur une année. Avait également été chiffrée la mise à contribution des revenus financiers des entreprises qui apportait chaque année 10 milliards d’euros supplémentaires dans les régimes, soit 2,5 fois le déficit annuel.
Ces deux dispositions ne mettraient personne sur la paille et permettrait d’envisager l’avenir plus sereinement, avec y compris des améliorations pour les droits futurs, et les jeunes générations.

Des mesures au service du plein emploi

Au-delà de la situation des retraités actuels et futurs, ces améliorations sont indispensables pour aider à la reconquête du plein emploi, notamment dans le secteur industriel, en stimulant la consommation des retraités actuels et futurs, donc la demande intérieure. Soulignons que la reconquête du plein emploi est un élément incontournable pour assurer la pérennité de notre protection sociale et donc de nos régimes de retraite.
Les salariés et les retraités, rassemblés avec leurs organisations syndicales, peuvent imposer à la partie patronale, le Medef en particulier, la mise en œuvre de dispositions favorables aux retraités actuels et futurs.
ArrcoAgirc
Nombre de cotisants (2010)18 millions4 millions
Nombre de retraités (2010)11,48 millions2,6 millions
Pension moyenne (2010)299,75€752€
Pension femmes/hommes (2010)58%40%
Valeur du point au 1/04/20121,2414€0,4330€
« Prix d’achat » du point au 1/04/201215,0528€5,2509€
Source : Arrco et Agirc
- Déficit des deux régimes en 2011 = 3,8 milliards d’euros.
- Cotisations sur intéressement, participation… = plus de 2 milliards d’euros par an.
- Mise à contributions revenus financiers des entreprises = 10 milliards de ressources supplémentaires par an.

mercredi 26 septembre 2012

A CGT PBM IMPORT VIENT DE REMPORTER UNE BELLE VICTOIRE




A CGT PBM IMPORT VIENT DE REMPORTER UNE BELLE VICTOIRE


La CGT PBM IMPORT (Caen 14) en place depuis maintenant 3 ans, après 41 années d’existence en tant que CGT SAVARE vient de remporter sa première belle victoire contre l’injustice.

Suite au rachat de notre entreprise par le groupe anglais WOLSELEY, concordant avec le départ en retraite (bien méritée) de notre délégué syndical Gérard Hardy. Une nouvelle équipe s’est mise en place. Validée en 2010 par le vote des salariés, 37% au 1er tour CE (sur 11 établissement que comptait PBM IMPORT à l’époque et où la CGT ne s’était jamais présentée) et 87% aux élections DP chez SAVARE, la CGT PBM IMPORT ne cesse de se développer pour atteindre aujourd’hui les 25% de syndiqués sur notre site.

Après un conflit, lié aux NAO, à l’été 2011, 4 jours de grève infructueux sans aucun signe de la direction hormis du dédain, la CGT PBM IMPORT ne pouvait pas en rester là.
Le changement de société à entrainé le changement de convention collective (accord d’harmonisation validé par les syndiqués et les salariés), nous sommes alors passé de la CCN du Travail Mécanique du Bois à celle du Négoce du Bois d’œuvre et Produits Dérivés. C’est en cherchant une brèche dans ce changement de convention collective que nous nous sommes aperçu que nous avions conservés sur nos bulletins de salaire le code APE de l’ancienne convention alors que ceux-ci portaient l’intitulé de la nouvelle.

Nous avons donc pris rendez-vous avec l’Inspection du Travail muni d’un dossier comprenant l’accord d’harmonisation, bulletin de salaire, et accord 35h. Au vu de l’accord d’harmonisation, l’inspectrice rencontrée ne voyait aucun problème à l’utilisation d’un code APE ne correspondant pas à l’intitulé, nous ne pouvions pas inquiéter notre direction sur ce point.
Par contre, à l’étude de l’accord 35h la question s’est posée de savoir si les temps de pause considérés comme temps de travail pour les équipes postés leurs avaient bien été rémunérés. De faîte, ils ne l’étaient pas.
Nous avons donc fait part à notre DRH de notre souhait de voir les salariés postés récupérer leur dû sur les 5 dernières années comme nous pourrions le réclamer en justice. La direction s’est débattue tant bien que mal pendant quelques mois, mais devant notre détermination à finalement accepté un règlement de ce dossier.

Les salariés concernés (23 au total représentant la quasi-totalité des grévistes) ont donc perçu sur leur dernière feuille de paie d’avant les congés ce qui leur était dû. Et ce pour un montant total d’environ 54 000 euros, hors cotisations bien sûr puisque s’agissant de salaire il était hors de question qu’il leur soit remboursé sous une autre forme. Ils ont donc ainsi pu passer de bonnes vacances sans avoir à compter le nombre de glaces offertes à leurs enfants.

Espérons que cette victoire portera ses fruits en terme de syndicalisation et nous permettra d’atteindre l’objectif de 30% de syndiqués sur notre site de Moult.

Le Secrétaire du Syndicat
Commission Exécutive Fédérale
Jean-Louis KOZIK

dimanche 16 septembre 2012

JE COMPTE SUR VOUS









Bonjour mes camarades,

                                                                                     JE COMPTE SUR VOUS

l'activité de la rentrée est bien remplie et bien sur l'annonce des fermetures des entreprises à la pelle, notre région malheureusement n'y échappe pas.
Le 19 octobre à Magenta dans le 51 un rassemblement aura lieu pour soutenir nos camarades de Plysorol, vous trouverez la pièce jointe ainsi que les horaires du rassemblement.

La présence de Eric Aubin notre secrétaire ainsi qu'une prise de parole sera faite.

Vous trouverez également le communiqué de presse concernant la gestion de la forêt Gabonaise et le mutisme de notre gouvernement à ce sujet.

Pour ma part si certains souhaitent participer je me rendrai sur Epernay afin d'aider nos camarades de Plysorol je peux prendre 4 camarades des Ardennes dans ma voiture.

Fraternellement

Pascal Bourcier




Plysorol



vendredi 20 juillet 2012

Wolseley met en vente sa filiale française, l'ex-Pinault Bois & Matériaux


Le groupe est présent en France à travers Réseau Pro et Silverwood. Il compte environ 5.400 employés réalisant un chiffre d'affaires de 1,3 milliard de livres. Les activités françaises sont jugées pas assez rentables.


Wolseley, le distributeur de matériaux de construction basé en Suisse et membre du FTSE100, l'indice des plus grandes valeurs de la Bourse de Londres, réfléchit à se retirer du marché français sur lequel il emploie environ 5.400 personnes.
Ayant annoncé être confronté à « des conditions de marché difficiles » en Europe continentale, le numéro un mondial de la distribution de produits de plomberie -entre autres types de produits- a en effet décidé d'accélérer son plan de cessions de ses activités les moins rentables. Avec une marge de 2,7 %, contre 4,8 % pour l'ensemble du groupe, la branche française est visée, bien que le groupe ait assuré il y a quelques mois que des cessions en Europe étaient exclues.
Wolseley réalise en France des ventes de 1,24 milliard d'euros, après avoir récemment cédé à Point P, du groupe Saint-Gobain, son enseigne de produits sanitaires Brossette, qui représentait près d'un tiers du total, pour 186 millions d'euros. Il détient aujourd'hui la chaîne de magasins de matériaux Réseau Pro (environ 300 points de vente) qui emploie plus de 3.100 salariés et qui n'est autre que l'ancienne chaîne Pinault Bois et Matériaux racheté à PPR en 2003. Wolseley France contrôle également l'enseigne Panofrance. L'entreprise est également importateur et transformateur de bois notamment sous la marque Silverwood, qui compte 41 implantations et environ 1.000 salariés, selon son site Internet.
Pas de fermeture de l'activité
Une cession n'est pas certaine, faisait savoir mardi un porte-parole de Wolseley, en expliquant que l'examen du dossier ne faisait que commencer. Le groupe pourrait ne pas tout céder en bloc ou trouver un partenaire pour une coentreprise. Il fait remarquer que les marges dans le bois sont meilleures que chez Réseau Pro. Wolseley pourrait également restructurer son dispositif en fusionnant par exemple quelques magasins. Des emplois seraient alors sans doute menacés. Son directeur financier John Martin a estimé mardi en tout cas « inconcevable » une fermeture de l'activité française.
« Sur la plupart de nos marché, nous sommes leaders ou presque, a expliqué John Martin. [En France],nous sommes bien plus petit et il n'y a pas de perspectives réalistes de devenir leader. En outre, la rentabilité en France est inférieure à celle du reste du groupe. Cela a été le cas depuis de nombreuses années et cela ne rend pas très confiant pour investir dans ce pays. » Wolseley a une part de marché de 7 % avec Réseau Pro derrière Saint-Gobain qui est quatre fois plus gros.
Les Etats-Unis, premier marché
« Sortir d'un pays qui a causé des difficultés pendant des années a du sens », a estimé Flor O'Donoghue, analyste chez Davy Research dans une note à ses clients. La France ne devrait représenter que 5 % des profits au cours de l'année en cours, selon elle.
Le consensus des analyste suivant Wolseley table pour l'exercice fiscal clos au 31 juillet sur des ventes de 13 milliards de livres, dont plus de 40 % réalisées aux Etats-Unis, son premier marché, et un profit de 659 millions. Mais le groupe a annoncé qu'il allait déprécier la valorisation comptable de ses activités françaises de 136 millions et éliminer une grande partie de la « survaleur » de ses activités danoises, en difficultés, qui est évaluée dans ses livres à 394 millions. Il est donc possible que les comptes basculent dans le rouge En Bourse, le cours de Wolseley s'est déprécié de 3 % environ pour un cinquième jour de replis de suite.
NICOLAS MADELAINE, CORRESPONDANT À LONDRES

Welcome everyone on the blog of french union CGT Wolseley

After the multiple PES (social) that have decimated our workforce and working conditions that continues to deteriorate under the cover of the profitability of a pension fund
The time for mobilization and proposals for improvement of our working conditions and renumeration is coming!

No this is that all together we will get there!


The CGT trade union that will defend your interests and grievances without fear direction.les elections are approaching and we need your support vote for the CGT with you we will forward your rights!

It as become necessary to have a communication to employees of the group

by creating this blog

and another vision of the company WOLSELEY that your represantatives !!!








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